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Catégorie : Le coin de Fanniie62

Nuit blanche à Manhattan de Sarah Morgan

* Titre : Nuit blanche à Manhattan
* Auteure : Sarah Morgan

Chronique :

Voici mon avis suite à la lecture de Nuit blanche à Manhattan. Ce que je peux déjà vous dire c’est que nous avons à faire à une histoire qui envoie pleins d’ondes positives, ajoutez à cela une jolie romance. Vous vous doutez bien que ces deux « ingrédients » nous amènent forcément à un agréable moment de lecture, en tout cas ce fut le cas pour moi. Bon peut-être que ça peut vous paraître peu comme ça mais quand on a une jolie plume comme Sarah Morgan, c’est largement suffisant.

De mon côté j’ai commencé cette lecture sans avoir lu le préquel « Minuit sur Time square » qui j’imagine donne davantage d’infos sur certains personnages etc… Néanmoins je n’ai pas eu de mal dans la compréhension du texte, ni à suivre les personnages.

Paige travaille dans l’événementiel, alors qu’elle croyait obtenir une promotion c’est tout l’inverse qui se produit, elle est licenciée et il en est de même pour ses amies, Eva et Frankie qui travaillaient également pour la même agence.

La nouvelle est très difficile à avaler, elle ne s’attendait pas à cela du tout surtout qu’elle a fait du bon boulot et ramené à l’agence de gros clients.
Grâce aux encouragements de Jake, Paige va prendre le taureau par les cornes et va rebondir comme elle l’a toujours fait. Elle qui avait toujours rêvé d’ouvrir sa propre agence lorsqu’elle aurait acquis un peu plus d’expérience, mais bon le sort en a décidé autrement et le moment est arrivé plus tôt que prévu. Alors elle, Eva et Frankie se lancent dans cette folle aventure.

Mais malheureusement les affaires ne démarrent pas comme elles l’avaient espéré, c’est à contre cœur que Paige va aller demander de l’aide à Jake afin qu’il puisse la mettre en relation avec des clients potentiels. La raison pour laquelle elle a du mal à aller vers lui, c’est que les sentiments qu’elle ressentait pour lui il y a de ça des années sont toujours présents.

Je me suis vite prise à l’histoire de Paige, d’ailleurs j’ai beaucoup aimé son personnage et principalement pour sa force de caractère. Malgré les coups bas de la vie, elle reste forte, on a affaire à une Paige qui montre que lorsqu’on veut on peut, même si notre rêve ou notre ambition peut sembler absurde ou irréalisable avec l’envie, la volonté et le courage de se jeter à l’eau tout est possible du moment qu’on le veut vraiment. Il suffit simplement de prendre des risques.

C’est cet aspect du roman qui, je trouve, nous transmet de bonnes ondes positives. Le fait que notre héroïne réussit ce qu’elle a entrepris nous pousse, nous donne l’espoir que nos projets, nos rêves se réalisent peu importe la manière dont ils se réalisent. En lisant ce roman on a l’impression de pouvoir déplacer des montagnes.

Cependant je dénote un petit bémol mais qui peut être perçu autrement ou qui n’en soit pas forcément un (tout dépend des points de vue), le fait que nos protagonistes vivent dans un « monde de bisounours » où malgré les problèmes tout finit par s’arranger car ils ont dans leur entourage ou parce qu’ils font la rencontre de personnes disons influentes, capables de les propulser, les aider etc… Pour moi ce genre de situation n’est pas très réalistes, j’ai surtout l’impression que cela fait trop conte de fées version XXI ème siècle.

J’ai apprécié également l’évolution de la relation entre Paige et Jake qui dans un premier temps  reste uniquement professionnelle puis se dirige vers une relation plus proche, plus intime. Tout est bien dosé au millimètre prés.

En bref, pour faire simple « Nuit blanche à Manhattan » est une romance à tomber par terre. L’auteure a une jolie plume très agréable et même si cette romance n’a rien d’originale, elle reste addictive. Ce genre de romances a des effets bénéfiques sur nous, elles nous donnent du baume au cœur, nous fait rêver et  nous mets pleins d’étoiles dans les yeux. Après une histoire comme celle-ci on se sent bien. Hâte de pourvoir lire le(s) prochain(s) tome(s).


Tinder Surprise d’Ana Ker

* Titre : Tinder Surprise
* Auteure : Ana Ker

Chronique :

Tinder Surprise fait partie des livres qui me tenter vraiment beaucoup, déjà par son titre mais aussi pour sa page de couverture, rien que ces deux éléments m’ont donné l’envie de découvrir l’histoire qui se cacher derrière tout ça. Puis par la suite évidemment je me suis intéressé quand même au résumé, pour confirmer cette envie de découvrir le roman mais aussi pour confirmer la déduction que je me suis faite en lisant le titre (Tinder = site de rencontres), car oui, parfois les titres sont trompeurs.
Par chance le titre ici correspond bien à ce que j’imaginais.

Petit point sur la situation :
Joséphine Simon, 32 ans, larguée par Alex son « fou de Bassan » avec lequel elle voyait finir sa vie.
Après une retraite du silence dans un ashram du nord de l’Inde qui a duré 3 mois, pour son retour à la civilisation. Alex a demandé à Joséphine de se voir. Pour quelles raisons ? Aucune idée.
Lors de ce rendez-vous, Joséphine a bien l’intention de lui montrer qu’elle est épanouie, heureuse malgré qu’il lui ait brisé le coeur et qu’elle est super amoureuse de son nouveau mec. le hic c’est qu’elle n’a en réalité personne, elle ne drague pas, peu de personnes l’intéressent, en gros côté coeur c’est le « chaos » total.
Mais il va falloir vite trouver une solution.

Ses copines lui tiennent le pari qu’elle devra rencontrer deux hommes par jour et cela durant les 10 prochains jours, c’est-à-dire jusqu’à la date du fameux rendez-vous. le compte à rebours a commencé !
Tinder Surprise est le roman que l’on trouve drôle, idéale pour rire un peu et passer un petit moment de détente devant un livre très léger [à pas prendre au sérieux]. Même si trouver son âme soeur, l’amour avec un grand A n’est pas à prendre à la légère quel que soit le moyen employé pour le trouver.

Dans Tinder Surprise, Ana Ker met en évidence les différentes sortes d’énergumènes que l’on peut rencontrer lorsqu’on surf sur les sites de rencontres à la conquête de l’âme soeur. Elle caricature les prétendants ou pas en faite car je pense que beaucoup de personnes qui ont déjà testé ce genre de site vont reconnaître certaines situations auxquelles elles ont été confronté, comme par exemple lorsqu’on fait la rencontre d’un gars qui paraît un peu trop intello à notre goût, qui parle (bla, bla, bla) sans s’arrêter pour nous expliquer en quoi consiste exactement son métier et qui pour nous tout cela semble un peu complexe, dès le départ on est largué car on a compris un traître mot de ce qu’il a raconté mais on acquiesce en faignant d’avoir compris. Ou autre exemple le gars qui au moment de payer fait style de ne pas avoir de monnaie sur lui et qui cherche désespérément, même dans les endroits les plus improbables du moindre petit billet qui se serait glissé vraiment très profondément.

Ces deux exemples font référence aux clichés que l’on connaît déjà par coeur.
Ce que je peux ajouter aussi c’est qu’en plus d’être drôle, c’est exactement ça, ce livre reflète la réalité. le fait qu’on passe le plus clair de notre temps devant l’écran à scruter le moindre « crushes », la moindre « affinité », à faire défiler les photos de nos potentielles âmes soeurs, de cliquer sur le coeur s’ils nous plaisent et sur la croix si l’attirance et les critères qu’on recherche ne sont pas là.

Cependant au fur et à mesure de ma lecture, je me suis lassée de voir défiler autant de prétendants, ce qui a fait que j’ai un peu traîné en longueur à terminer ce livre alors qu’il ne comporte que 247 pages. De plus le personnage de Joséphine bien qu’elle soit sympathique, m’a tant soit peu agacé, la raison est qu’elle prétend voir trouver quelqu’un pour éventuellement avoir une relation si par chance elle trouvait chaussure à son pied. Mais je ne suis pas sûr qu’elle ait pris la chose très au sérieux. Comment réussir à trouver quelqu’un, si dès le départ tout est basé sur des mensonges plus abracadabrants les uns que les autres.

En bref, c’est sur un avis mitigé que j’ai terminé cette lecture. Néanmoins cet avis n’engage que moi et en aucun cas il vous empêche de faire votre avis sur cette lecture qui je suis sûr sera ravir certain(es) d’entre vous.


La vie sauvage de Thomas Gunzig

* Titre : La vie sauvage
*Auteur : Thomas Gunzig

Chronique :

À la lecture du résumé je m’étais imaginé une sorte de remake de "Tarzan" quelque chose de ce style qui s’en approcher de prés ou de loin. Mais à la lecture du livre je me suis vite rendu compte que ça n’avait rien à voir du tout.

Depuis qu’il a été ramené à sa famille, Charles, n’y voit que des mauvais côtés. Il est clair qu’il n’est pas du tout ravis d’avoir était arraché à sa terre pour être réintégré à la civilisation qu’il ne connaît pas, dont il ignore le mode de fonctionnement, lui qui n’a connu que la jungle d’ Afrique et les indigènes qui l’on recueilli. On comprend que ce changement brutal d’environnement peut être déconcertant et qu’il est difficile pour lui de se sentir à sa place. Après dix-sept ans de vie dans la jungle, c’est sur que le temps d’adaptation risque d’être très long, mais Charles est résigné à ne pas laisser sa chance à ce nouveau monde. Il fait semblant de prendre petit à petit ses marques, de s’intégrer du mieux qu’il peut mais derrière cette façade, il éprouve une haine envers tous ceux qui l’entoure. Ces personnes n’ont pourtant à son égard aucun comportement hostile, au contraire essai de l’aider du mieux qu’ils peuvent. Cette haine est grandissante qu’il en vient à avoir des pensées négatives et à une envie de violence.

Malgré avoir fini ce livre, je n’ai toujours pas réussi à cerner réellement Charles ainsi qu’à comprendre ses comportements complètement absurdes même si certes il a des circonstances atténuantes et qu’il est poussé par l’envie de rentrer chez lui et retrouver Septembre, cette fille qu’il a dû laisser derrière lui. Ce qui en vient au stratagème que Charles a établi, un stratagème qui je trouve est un peu tiré par les cheveux. J’en suis venu à me poser la question : Comment des femmes droites dans leurs bottes et qui savent qu’au moindre faux pas leur vie peuvent être ruiné vont néanmoins se laisser séduire (assez facilement, je dois dire) par un jeune de dix-sept ans débarquant tout juste de la jungle ??? Pour moi cela n’a pas de sen, même si j’admets que Charles est un garçon très intelligent.

Dès la première page on voit direct que l’auteur a une plume très particulière. J’ai eu l’impression à travers cette lecture que l’auteur avait un style d’une autre époque, d’ailleurs il fait souvent mention de certains passages tiré des écrits de Verlaine, Baudelaire, Rimbaud, Musset, Apollinaire… Thomas Gunzig a une écriture tout aussi poétique et complexe que c’est grand nom de la littérature que j’ai moi-même eu du mal à le comprendre parfois. Cette difficulté à saisir ce que l’auteur voulait transmettre à travers les mots qu’il a choisis, les jeux de mots ou même les comparaisons, m’ont fait comprendre que ce genre de lecture n’était pas faite pour moi.

Toutefois ce que j’ai aimé dans cette lecture c’est le fait qu’on a l’impression que le personnage principal (Charles) nous raconte son histoire à nous lecteur comme si on était en face de lui et qu’on lui avait demandé de tout nous raconter, comment ça s’est passé ? Dans quelles circonstances ? etc … Comme si on lui avait demandé de nous raconter son histoire depuis le tout début et ce dans les moindres détails sans rien oublier.

En bref, un livre intéressant avec un bon sujet de base mais avec lequel j’ai eu du mal à entrer dedans, avec un personnage difficile à cerner et un style d’écriture que j’ai trouvé complexe, il n’est donc pas évident dans ces conditions d’apprécier cette lecture. Toutefois ceci reste que mon humble avis, alors je vous encourage à découvrir ce livre si l’envie vous prend.


Miss Wyoming de Douglas Coupland

* Titre : Miss Wyoming
* Auteur : Douglas Coupland

Chronique :

Avant toute chose ce qui m’a donné envie de découvrir ce roman c’est la lecture du résumé et principalement la mention « Ex – mini Miss »; qui fait référence au titre du livre, instinctivement je me suis dis qu’à un moment donné l’histoire évoquera cet univers.

Ce qui en résulte de ma lecture de « Miss Wyoming » est que dans l’ensemble j’ai été satisfaite, je trouve que c’est une bonne histoire même s’ il y a quelques petites choses qui auraient pu être développées/ajoutées pour que le livre soit encore mieux mais l’essentiel c’est que j’y ai trouvé ce que j’attendais, c’est-à-dire une histoire sympathique avec laquelle passer un bon moment , ni plus ni moins. de plus via cette lecture j’ai pu également découvrir la plume de Douglas Coupland, ce qui est toujours appréciable.

Miss Wyoming, raconte l’histoire de Susan Colgate (Ex – mini Miss et star de sitcom) mais également celle de John Johnson (producteur de film), ce qui les rapproche c’est le fait que tous deux ont simulé leur disparition. Ce qui les ont poussé à faire cela ? Marre de leur train de vie qui ne leur correspondent plus, l’envie d’avoir plus (et il n’est pas question ici de la dernière voiture de sport à la mode ou d’argent) mais de vivre la « vraie » vie, d’évoluer sentimentalement parlant … Tout simplement l’envie d’autres horizons et se faire oublier quelque temps des tabloïds où cet environnement de stars devient un petit trop toxique.

Chacun d’eux va vivre cette expérience à leur manière et à des durer différentes mais tous deux vont en sortir plus fort.
Lors de la lecture de ce livre on ne peut que constater que la plume de l’auteur est agréable à lire, cependant, on passe d’une période à une autre sans qu’il y ait vraiment d’indication, par exemple on peut lire un chapitre qui se passe dans le présent et lire le prochain chapitre et se retrouver dans le passé, plus ou moins lointain, pour Susan après le crash d’avion ou la période lorsqu’elle était enfant et il en est de même pour le personnage de John Johnson, dans un chapitre on peut le suivre dans le présent et le chapitre suivant on se retrouve projeté dans le passé, l’époque où l’argent coulait à flot et à laquelle il claquait son argent sans compter dans les prostituées ou encore la drogue et la période où il a renoncé à tout ça. Et disons que le tout est un peu mélangé, comme un puzzle auquel il faut reconstituer, dû à ce manque d’indication "temporelle" il m’est arrivé de m’y perdre un peu.

Autre petite chose ce livre est classé comme étant une "romance" et « humoristique » personnellement j’y ai retrouvé aucun des deux, s’il y a romance c’est très survolé, il aurait fallu poursuivre avec un chapitre de plus montrant l’évolution de la relation entre Susan et John. Et s’il y a quelque chose d’humour dans cette histoire, je le cherche encore car je n’ai rien trouvé de drôle dans cette histoire. Enfin ce n’est que ma perception, peut-être que d’autres lecteurs verront ce que je n’ai pas vu.

Mis à part cela, si je fais abstraction de ces petits bémols, je trouve que l’histoire racontée par l’auteur est très bien trouvée, que les divers thèmes aborder sont intéressants. Surtout que ce genre d’histoire doit vraiment se passer de la sorte en ce qui concerne le monde des minis Miss.

En bref, ce qui faut retenir c’est que ce livre détient une jolie histoire, bien que quelque peut difficile à suivre parfois mais il suffit d’un peu plus de concentrations que d’habitude. Donc oui si vous voulez découvrir la plume de Douglas Coupland, je vous conseil ce livre.


Echange Fatal de Siobhan MacDonald

* Titre : Echange Fatal
* Auteure : Siobhan MacDonald

Chronique :

Comme souvent avec les thrillers à peine avoir lu quelques pages/chapitres qu’on se fait déjà des idées ou plutôt des conclusions hâtives. Je ne sais pas vous mais moi j’ai toujours cette manie de vouloir faire ma propre enquête et de vouloir débusquer « l’assassin » avant même qu’il y est eut crime. Il faut dire que tout nous laisse supposer que c’est un tel ou un tel, des indices nous sont donnés nous menant sur de fausses pistes, tous les personnages sont des tueurs potentiels avec un mobile plausible.

Dans ce thriller, nous avons affaire à deux familles : d’un côté les O’Brien, de Limerick (Ireland) et de l’autre côté de l’Atlantique nous avons les Harvey, de Manhattan (Etats-Unis). Au fil de la lecture on remarque une certaine similitude entre ces deux familles, au premier abords on pourrait considérer que les O’Brien et les Harvey sont sans soucis, sans problèmes et vivent leur petite vie tranquille, mais la réalité est tout autre. Comme on dit : derrière une porte fermée on ne sait pas ce qui se passe chez les gens et chaque famille à ses propres soucis et tracas du quotidien qu’ils tentent de bien garder.
Infidélité, trahison et meurtre … sont les mots d’ordre de ce thriller.

Pour oublier ces mauvaises passes Kate O’Brien et Hazel Harvey pensent que des vacances pour elles et leur famille serait une bonne idée, mais l’argent n’est pas au beau fixe d’où cet échange de maison qui semble une bonne option pour les deux familles de passer des vacances à moindre coût. Mais les vacances tant attendues ne vont pas se passer comme prévu…

Pour un premier roman, Echange Fatal est plutôt encourageant pour les prochains livres de l’auteure, même si celui-ci n’est pas parfait, il contient toutefois une idée/trame qui me semble vraiment originale dans son genre. le choix fait par Siobhan MacDonald de débuter ce thriller sur un simple échange de maison est brillant, on ne peut en aucun cas dire que ce genre de scénario est du déjà vu. En tout cas, pour ma part j’ai apprécié cette innovation, cette nouveauté. D’ailleurs j’ai apprécié l’histoire dans son ensemble, la manière dont l’auteure nous mène par le bout du nez en nous faisant croire que c’est tel ou tel personnage car il a un comportement louche et donc qu’il cache forcément quelque chose… et puis non, c’est celui-ci parce qu’il veut se venger, on ne sait plus qui croire ni quoi penser tellement que l’auteure nous donne du grain à moudre. Et franchement j’ai beau me douter que je sois dans le faux car sinon ça serait trop facile, j’ai réussi malgré moi à tomber dans le panneau et à me faire avoir.

Toutefois au fil de la lecture on devine assez facilement la tournure des événements concernant le meurtre sans pour autant mettre un nom sur l’assassin. Pour ma part cette énigme est restée un mystère jusqu’à la fin du roman où le meurtrier est officiellement dévoilé, et là j’avoue que ça a été la surprise totale ! Je m’y attendais pas du tout, j’ai soupçonné quelques personnages en particulier et d’autres pas plus que ça en faite car ils n’avaient a priori pas le profil et voilà que c’est ceux qui ont l’air les plus amicaux, les plus « normaux » qu’on ne soupçonnerait qu’ils puissent être l’auteur de tels excès de violence, et qui en réalité se révèlent les plus atteints mentalement. D’où l’expression il faut se méfier des apparences.

Jusque-là le livre a comblé toutes les attentes que j’attends d’un thriller, et pourtant j’ai la sensation, le sentiment qu’il n’a pas été si haletant que ça, que l’auteure aurait pu pousser la chose. Je trouve dommage que l’auteure n’ait pas accentué/approfondi ce côté angoissant, oppressant qu’on ressent dans certains thrillers, je dirais qu’il m’a manqué un peu de ces petits éléments pour que ce roman soit parfait. Ensuite concernant la plume de l’auteure il n’y a rien à redire c’est fluide, c’est accessible (pas de problème de compréhension, pas de mots ou d’expressions compliqués), on sait de quels personnages on va parler car à chaque début de chapitre c’est indiqué, c’est très carré à ce niveau-là.

Bref, tout ça pour dire que j’ai passé un très bon moment en lisant ce premier roman de Siobhan MacDonald. Et que malgré quelques petits défauts, il reste plutôt pas mal dans son genre.

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