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Les oiseaux du Paradis

 
  • Caraboc

    Mange-mots

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    #71 31 Août 2016 22:10:36

    Kae a écrit:

    Caraboc a écrit:

    Kae a écrit:

    ^^

    Mais il ne faut pas être découragée, surtout ! Continue, tu es sur la bonne voie ! :)

    Pour l'instant j'ai une idée précise de mes prochains chapitres :) ! Quand j'aurais épuiser ce stock d'idées, ôn verra XD !!
    Je vais essayer de ne pas me faire submerger par mon pessimisme naturel :ptdr:

    Je sais ce que c'est : je suis aussi une grande pessimiste XD

    Là, j'ai écrit la suite de Survivants et j'en suis moins satisfaite que le chapitre précédent, et j'écris aussi la suite d'Andrea qui me fait douter x)

    Vas y c'est génial !!!

    Dernière modification par Caraboc (31 Août 2016 22:13:02)

  • Kae

    Magicien des lignes

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    #72 31 Août 2016 22:15:54

    Caraboc a écrit:

    Kae a écrit:

    Caraboc a écrit:


    Pour l'instant j'ai une idée précise de mes prochains chapitres :) ! Quand j'aurais épuiser ce stock d'idées, ôn verra XD !!
    Je vais essayer de ne pas me faire submerger par mon pessimisme naturel :ptdr:

    Je sais ce que c'est : je suis aussi une grande pessimiste XD

    Là, j'ai écrit la suite de Survivants et j'en suis moins satisfaite que le chapitre précédent, et j'écris aussi la suite d'Andrea qui me fait douter x)

    Vas y c'est génial !!!

    Ah, tu as lu ? Merci ! :D
  • Caraboc

    Mange-mots

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    #73 18 Mars 2017 11:24:31

    Je viens de de nouveau réfléchir à cette histoire et je l'ai un peu changé :sifflote: , étant donné que c'est toujours à peu près la même histoire et par conséquent le même titre^^ je poste sur ce sujet. Même si je pense que ça va être vraiment très très très brouillon XD... bref
    Donc ceux qui veulent encore lire mon histoire malgré les dizaine de versions différentes je vous remercie encore et encore! Le début va être très semblable au première ( enfin semblable *humhum* identique même XD ) bref voilà de nouveau le début de mon histoire ^^! ( en espérant que je continuerai cette version, croisez les doigts avec moi )
    Bref, je remercie ceux qui liront cette histoire !

    Spoiler (Cliquez pour afficher)

    Chapitre 1Elle regardait le paysage, tout là-bas s'élevaient des montagnes, comme sorties d'un tableau à coups de peinture gris violacé. Des taches blanches aux formes improbables, poussées par un souffle chaud, parcouraient le ciel en quête d'aventure. Un lac se reposait au pied des géantes , bleu argenté, il reflétait la lumière, la diffusait. Il brillait; un lac de pure merveille. Les oiseaux faisaient des gestes circulaires, tournoyant. Ces observateurs, aux yeux globuleux, cherchaient, se repèrent, ils croâssaient. C'étaient de drôles animaux, aux plumes noires bleutées et au bec argenté. N'importe qui aurait pu croire que ce n'étaient que de simples oiseaux, mais Esling n'était pas ainsi faite. De ses doigts agiles, elle dessinait, c'était sa passion, son avenir. Elle l'avait décidé ainsi. De ses yeux verts, elle perçut tout de suite les anomalies des étranges volatiles.

    Elle esquissa un sourire nouveau, elle admirait la nature autour d'elle. Ces taches de couleurs qui s'appelaient fleurs, elle les regardait se mouvoir gracieusement dans la cadence du vent qui était le maître de la danse, le roi des plaines et des mers. Il ordonnait et la nature obéissait. Nul homme ne pouvait le dépasser, il avait beau vouloir être le plus beau , le plus intelligent, vouloir être le roi de la terre, le vent, lui, régnait toujours là où l'humain avait échoué.«Tout est éphémère, le vent mourra comme tout autre élément”.. Pourtant, le véritable amour entre deux personnes ne meurt jamais. Certaines choses sont éternelles car elles restent gravées dans les mémoires à jamais. Le vent soufflera-t-il éternellement ? Trois  jeunes filles traversaient le lac, vêtu de grandes capes d’un violet sombre virevoletaient, leur cheveux d’un blanc immaculé voletaient dans le vent,  une lente progression s'ensuivit, les éléments étaient de leurs côtés. Ces femmes sveltes aux grandes bottes noirs, inconnus de tous, s’avançant majestueusement, filles de Poséidon, dames aux lances pointues. Mettant pied à terre, elles s’élancèrent, s'assirent près de l’arbre ancien, au feuillage éternel, le tronc gravé de minuscules inscriptions.

    La jeune fille s'allongea dans l'herbe, contempla les oiseaux  virevoltant à l'aide du vent. Elle ferma les yeux: « Ces oiseaux sont vraiment nombreux» La jeune fille tourna la tête et vit un jeune homme assis à côté d'elle. Esling le regarda étonné. «Regardez, vous voyez bien qu'il y en a plus que d'habitude, on dirait qu'il cherche une proie. Mais avec leurs yeux cousus...» La jeune fille se releva, avec un regard appuyé examina le jeune homme. Il avait réussi a trouvé l'anomalie des volatiles. «Vous me prenez pour un fou. Mais je vous ai vu les dessiner traits par traits. Malheureusement vous avez bloqués sur les yeux. Vous arrivez sans doute pas à représenter l'horrible réalité?» Tout disparut sous ses yeux, elle les ouvrit et regarda de nouveau les bête aux plumes  noires bleutées... Elle en fixa un, puis aperçut comme si on avait mit un voile devant ses yeux et qu'on l'enlevait pour laisser place cas la réalité. les yeux des oiseaux étaient cousus. Pourtant ils semblaient voir... Elle éclata de rire,  elle se leva remit ses dessins dans sa sacoche ocre puis s'en alla laissant derrière elle les corbeaux croassant dans le ciel.

    Elle marchait dans les rues, se soulevant à chaque pas, ses cheveux noirs se balançant, elle souriait aux passants. Elle arriva chez elle. Une grande maison avec du lierre et des rosiers grimpants. Elle admirait l’innocence des roses blanches. Elle se figea devant la porte, hésitant à rentrer ou à profiter du soleil d'été, son regard jonglant entre le banc à l'extérieur à la chaleur étouffante et l'intérieur frais de la vieille maison. Elle se résigna à abandonner le soleil et rentra. Des bruits se firent entendre et une sémillante petite fille aux cheveux blancs descendit précipitamment les marches. Elle portait un gros ours en peluche brun, abîmé par le temps, aux yeux noirs délavés. Sur son visage, près de son œil, une tache d'encre violette était immarcescible. La fillette l'aimait ainsi. Ils étaient inséparables. Elle se jeta dans les bras de Esling. Elle avait une bouille d'ange avec ses deux tresses blondes, ses yeux bleus saphirs pétillants de bonheur et sa peau diaphane qui laissait apparaître sur ses petites mains des traits violacés et bleutés . Un sourire trônait sur son visage, éclatant, lumineux. Elle lui murmura, avec un regard espiègle : «J'ai piqué les crayons d’Ashvild mais, il faut pas lui dire». Esling la regarda avec un air amusé. «Je l'ai convaincue que c'était le chat qui les avait pris.” Elle reposa Bleuenn par terre. Celle-ci déguerpit aussitôt dans les escaliers, toujours accompagnée de son ours. Le chat les suivirent, ses pattes s'enfonçant dans le tapis moelleux turquin.

    Elle monta à son tour les marches en chêne du vieil escalier, s'accrochant à la rampe devenu rubigineuse avec le temps. Arrivée à la dernière marche, elle s'approcha de la porte mordorée et la poussa. Retrouvant sa chambre désordonnée, aux croquis éparpillés sur le tapis cinabrin, aux pinceaux trempant dans l’eau opaque et grisâtre, aux dessins accrochés sur les murs, à la fenêtre gigantesque donnant sur toute la ville, vue sublime, le soleil se couchait et le ciel mettait sa robe dégradée de couleur et de nuages dorés. Elle ramassa ses feuilles, les rassemblant en une pile de travers. Elle contempla ces crayons triés, les uns à côté des autres sur sa table de travail, un dessin inachevé, incomplet, fumé opaque qui cachait la parti non dévoilée, tiroir ouvert, peinture sèche. Une artiste d’un bazar nouveau. Soupirant, pensant qu’elle devait faire des efforts de rangement, elle sortit de sa sacoche, feuilles d’arbres ramassées par terre, d’or, de vermeil et de bronze, c’était son trophée du jour. Vildluspa serait fière
    Chapitre 2
    Chapitre 2
    Vildluspa

    Elle ouvrit la porte, un grincement s’échappa. Elle devait faire vite, sortant pieds nus de sa chambre, elle avança doucement dans le couloir aux murs peints de couleur cendre. Des portes semblables s'alignaient. Au fond, une fenêtre lumineuse donnait sur le jardin fleurie. Le couloir du paradis murmura-t-elle. “Il parait que quand nous sommes en train de mourir, nous voyons un tunnel obscur  et au bout, se trouve la Lumière.” “Une vie après la mort… Est ce possible ?” Esling n’en savait rien. Est ce que la vie est le paradis ? Nous vivons  maintenant, pourquoi se préoccuper du après ? Esling avançait dans le couloir. Devant elle s’élevait une porte rouge carmin, poignée métallique , écriteau doré, des lettres gravées dans l’alphabet de l’au delà.

    Après quelques minutes d’hésitation, elle frappa. On lui ouvrit. Des cheveux roux, bouclé, remonté en queue de cheval haute, elle était là, fixant Esling avec ses yeux lagons. Un kimono vert, brodé, fleurie, était porté avec élégance part l’hôte. Vildluspa ferma les yeux et les rouvrit, Esling rentra.

    Petite pièce, aux murs vermeils, aux coussins marron glacé sur les fauteuils moue d’un émeraude pétillant, aux longues franges de perles couleurs pomme devant la  petite fenêtre ouverte, le vent les faisant onduler dans un bruit d’entre chocs de verres, les perles brillant et renvoyant la lumière de tous côtés, à la table basse en bois, sur laquelle reposait une théière en fonte noire, à la la vapeur d’eau s'y échappant ainsi qu’à la  forte odeur de thé à la rose, plus simplement c’était le monde coloré de Vildluspa.

    Elle s’assied en tailleur, devant la petite table ronde , invita Esling à s'asseoir de l’autre côté, servit l’infusion dans deux tasses blanches. Esling la remercia d’un signe de tête. Elles portèrent la boisson à leurs bouches. Esling sortit ses feuilles, les posant une par une sur la table. Vildluspa les regarda puis hocha la tête, elle prit lentement des cartes jaunies et corné par endroit, posé plus loin sur une commode sculptée en bois vernis. Les étalant, sur la table, elle la désigna du menton. Cinq fallait en choisir cinq, elle en piocha cinq… Et les retourna , un, douze, onze, dix-huit, treize. le bateleur, le pendu, la force, le soleil…
    Sa pensée fut interrompu par le cris féroce du maître. Il fallait aller se coucher je dis au revoir à Vildluspa d’un mouvement de tête. Elle cligna des yeux, puis me sourit, elle désigna la porte du menton. Je devais partir. Vildluspa était belle, avec ses vêtements colorés, sa chevelure de lionne, son chignon de travers et ses passions éphémères. Ses idées irréalisables et farfelues, ses lèvres rose gercés, ses joues mordues par anxiété, sa dent décalée, elle était belle à sa manière. Esling sortie de la chambre, referma soigneusement la porte de la chambre. Elle s’endormit sur son lit défait, entre une palette à la peinture sèche, un pinceau dans les cheveux, aux mains dorés.

    “  Vildluspa aimait le tarot et la solitude.”



    Donc j'ai remis les deux premiers chapitres ( je ne sais pas du tout si je les ai changés ou pas XD ) !
    Mais, si je ne les ai pas changé, je vous donnerais le chapitre 3 promis :angel:
    Merci d'avance pour ceux qui prendront la peine de me lire!

    Dernière modification par Caraboc (18 Mars 2017 11:25:18)

  • Kae

    Magicien des lignes

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    #74 18 Mars 2017 18:12:03

    J'aime toujours autant ! :D
  • Caraboc

    Mange-mots

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    #75 18 Mars 2017 18:21:47

    @Kae Merciiii :D
  • Kae

    Magicien des lignes

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    #76 18 Mars 2017 19:05:32

    Caraboc a écrit:

    @Kae Merciiii :D

    :)

    J'ai hâte de connaître la suite ! :D
  • Caraboc

    Mange-mots

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    #77 19 Mars 2017 14:37:49

    @Kae la voici la voilà la suiiiite :

    Spoiler (Cliquez pour afficher)

    Chapitre 3
    Partie 1
    Ils
    Tic-tac-tic-tac. Une minutes. Une grande salle  sombre au papier peint verdâtre, sordide, décollé et déchiré à certain endroit donnait un aspect lugubre à cette pièce ronde. Aux milieu de celle-ci, se tenait une longue table de banquet, éclairé par des lampes à la lumière vacillante. Tic , Des silhouettes floues, déformés  se tenaient droites devant des chaises, attendant le signe du maître pour s'asseoir, tous avec des visages cachés dans l'ombre. Ils s'assirent. Tac, Une personne racontait sa journée, sa voix portait dans les aiguës , elle se glorifiait. Tic, Une petite fille, mangeait avec appétit ses spaghettis vermiculaires. Elle avait deux couettes hautes de chaque cotés, des cheveux bleus ciel, et de grand yeux  pers, enfermée dans un mutisme, elle hochait la tête avec un sourir. Jetant des regards aux convives autour de la table, la petite souriait étrangement.

    Tic-tac-tic… Elle entendait l’aiguille tourné, le temps passé, un gros plan sur cette horloge, le bruit couvait parfois les paroles que débitait la femme sans nom, Nemo, ne put jamais s'empêcher de penser Esling. Elle regarda cette salle ronde, à la table ronde, elle baissa la tête,  regarda son assiette ronde. Hypnotisé par ce cette courbe ne trouvant pas de fin, cet infini, tournant , toujours plus vite, sans ralentir, comme les oiseaux… Ils virevoltant là haut faisant toujours le même parcours. Comme un homme courant, les cerceaux, les perles brillent toujours et le souffle du vent éternel . Tic-tac La dame sourit... toujours. Toujours comme l’homme courant, rond se nommait il communément. Tic. La personne racontait, toujours, la même chose, ses déboires, plaisantant. Son rire tirant dans les aiguës, coupé par souffle court … tic-tac.


    Esling fixa l’horloge. Elle prit une cuillerée de ces spaghettis devenus rouges, elles baignaient dans la sauce tomate agrémentée de basilic. Elle entrouvrit ses lèvres sèches, craquelées, d'un rouge pâle , tenant fermement , malgré sa main tremblante,  sa cuillère la porta à sa bouche. Autour d’elle, les lèvres bougeaient, se regroupant pour en faire qu’une. Puis, se séparant à nouveau, s’ouvrant grand. Elle était là, assise. Une rage augmentait en elle, fruit du démon, elle voulait tout saccager, crier, hurler sur ces hôtes qui n'avaient rien fait, ils arrivaient. Mais qui est ce ils? Se demanda Esling. Une incertitude, ils étaient là à se moquer des autres, alors qu'ils arrivaient, douce illusion, espoir tranquille, se changeant les idées pour fuir la réalité. Le maître écrasait ses cigarettes dans le cendrier, la fumée caligineuse s’échappant de sa bouche, les enveloppants comme dans un brouillard,  l’odeur nauséabonde  envahissait la pièce. Un verre à la main, une cigarette de l’autre, jouets mortels. Il s'écriait, sortant de sa bouche un rire démentiel devant les absurdités que débitait cette femme, portant le vin amarante à sa bouche, buvant une gorgée.
    Dégustant, dernier repas, dernier bonheur, partageant le pain, sans levain, fruit d’un travail inachevé, précipité. 
    Esling entendait les pas sourd et lourds, tapement, parquet grinçant. Son coeur accéléra. C'était trop tôt. Ils riaient encore. Sans prendre compte de la gravité de la situation. La nappe kaki frôlait son genou dénudé. . Elle  fixait la porte, attente insupportable, regards inquiets, respiration saccadé, visage pâle, battement du coeur, serrement de la poitrine, crispement, sa bouche se déformait petit à petit, ses sourcils froncés, raidissement de son corps. Les adultes s'en préoccupait point et continuaient de parler tranquillement. Pourtant Esling savait que le danger arrivait. Festivités fini, une mort à la clef, désenchantement, ils le savaient mais continuait à remplir leurs verres d’alcool. Oublier pour un dernier instant que la vie n’est point parfaite, que l’âme soeur n’existe pas, que les contes de fée sont pour les enfants, que la fin heureuse ne peut exister.
    La porte s’ouvrit, des hommes rentrèrent aux manteaux marron et aux grosses fourrures. Des chiens féroces, à la bave dégoulinante, aux dent serrées, regardaient d’un air impitoyable les convives apeurés devant ces créatures tout droit sorti des enfers, aux allure de cerbère, chien à trois tête, soif de déchaînement, il bougeait frénétiquement près à bondir à tout moment. Les invités reculèrent , tous effrayés, quelques uns crièrent, terrifié par cette vision d’horreur. La jeune fille aux cheveux bleus souriaient toujours d’un air étrange, comme si la scène la concernait pas. Esling regardait les chiens, tétanisés, elle n’aimait pas les chiens. Le maître se leva, un sourire éternel restait sur son visage. Son verre à la main, il les invita à entrer dans la salle d’un signe de tête . Congédiant les autres.

    Dernière modification par Caraboc (19 Mars 2017 14:38:21)

  • Kae

    Magicien des lignes

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    #78 19 Mars 2017 18:24:51

    J'aime toujours autant !

    Je trouve que tu t'en es bien sortie dans la description du lieu et l'ambiance plutôt angoissante ! Ça donne vraiment envie d'en savoir plus (même le titre m'intrigue) ! :)

    Continue comme ça, c'est super !
  • Caraboc

    Mange-mots

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    #79 19 Mars 2017 20:04:04

    Kae a écrit:

    J'aime toujours autant !

    Je trouve que tu t'en es bien sortie dans la description du lieu et l'ambiance plutôt angoissante ! Ça donne vraiment envie d'en savoir plus (même le titre m'intrigue) ! :)

    Continue comme ça, c'est super !

    Merci!!
    oui j'ai essayé de créer une vrai ambiance plutôt angoissante donc je suis contente que ça est marché! ^^
    merciii encore!
  • Kae

    Magicien des lignes

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    #80 19 Mars 2017 20:37:12

    Caraboc a écrit:

    Kae a écrit:

    J'aime toujours autant !

    Je trouve que tu t'en es bien sortie dans la description du lieu et l'ambiance plutôt angoissante ! Ça donne vraiment envie d'en savoir plus (même le titre m'intrigue) ! :)

    Continue comme ça, c'est super !

    Merci!!
    oui j'ai essayé de créer une vrai ambiance plutôt angoissante donc je suis contente que ça est marché! ^^
    merciii encore!

    Oui, tu as réussi ton coup : c'est bien inquiétant ! ;)

    :)