Posté par Traumer le 24 jan 2012 dans
L'auteur de la semaine
Cette semaine, c’est Minidou qui nous présente un de ses auteurs préférés. Bonne lecture, et si son article vous a plu, n’hésitez pas à aller visiter son blog!
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Né le 6 mai 1868, Gaston Lerou
x est, en 1880, pensionnaire au collège d’Eu, et obtient en 1886 le baccalauréat ès Lettres. Après avoir obtenu une licence en droit et exercé brièvement la profession d’avocat, il se tourne vers le reportage, et commence en 1905, à publier La Double Vie de Théophraste Longuet, le premier d’une série de 15 romans-feuilletons qu’il publiera également dans le journal Le Matin. C’est en 1907 qu’apparaît pour la première fois le personnage de Rouletabille, dans Le Mystère de la Chambre Jaune, qui rencontre un franc succès. Il publiera par la suite, parmi tant d’autres, des Å“uvres telles que Le Fantôme de L’Opéra (1910), Balaoo (1911) ou encore Chéri-Bibi (1913).
En tant que journaliste, Gaston Leroux affectionne, en tout cas dans pas mal de romans que j’ai pu lire, de se poser simplement en tant que chroniqueur d’une histoire vraie, témoignages, preuves, enquête à l’appui, aussi invraisemblable que puisse être le récit (c’est le cas dans Le Fantôme de l’Opéra ou La Double Vie de Théophraste Longuet par exemple). Il affectionne particulièrement les changements de narrateur, n’hésitant pas à insérer des extraits de journaux, de lettres ou autres mémoires de personnages pour multiplier les points de vue. Il a d’ailleurs la petite manie de semer ses textes des passages en italique, parfois des mots isolés, parfois des pans de phrases entiers… on se demande souvent pourquoi tel passage est ainsi mis en évidence et souvent on ne le comprend que par la suite. Des signaux de ce genre parsèment tout le texte, pour peu que l’on y prête attention et c’est ce qui rend, selon moi, la lecture de Leroux si vivante et agréable, malgré son style un peu daté (ce qui fait partie de son charme, cela dit.)

Parmi ses Å“uvres, je retiens surtout la série des Rouletabille, dont le roman le plus connu est en général le premier, Le Mystère de la Chambre Jaune, un véritable trésor de roman policier, avec son mystère inextricable, à la limite du fantastique (même si tout finit par s’expliquer de façon parfaitement rationnelle). Leroux met littéralement, et sans en avoir l’air, toutes les clés entre les mains du lecteur pour qu’il puisse parvenir aux même conclusions que le jeune Rouletabille, mais il le fait de façon tellement subtile (les fameuses phrases en italiques, ou des remarques énigmatiques lancées par le héros, ou encore une simple mention anodine au détour d’une phrase qui s’avère en réalité capitale) qu’il est assez difficile de voir venir le dénouement et la résolution de l’intrigue, en tout cas dans son intégralité.
Rouletabille est d’ailleurs un personnage vraiment sympathique, une adorable tête à gifles, un jeune surdoué à la pensée extraordinaire, que l’on voit évoluer d’un livre à l’autre sur l’ensemble des 8 romans que compte la série. Peu à peu, même si l’on reste toujours dans le cadre d’une intrigue policière, Leroux glisse vers le roman d’aventure, mettant à profit le métier de son héros (reporter, tout comme lui) pour le faire voyager dans des pays divers et variés, de la Russie à la Turquie en passant par l’Allemagne ou la Bulgarie. Ce qui n’est pas sans rappeler un certain autre reporter à houppette que chacun connaît…
Citation :
« La pensée de cet enfant était une des choses les plus curieuses que j’avais jamais eu à observer. Rouletabille se promenait dans la vie avec cette pensée sans se douter de l’étonnement -disons le mot- de l’ahurissement qu’il rencontrait sur son chemin. […] De même un individu qui ne se doute point de sa mise excentrique est-il tout à fait à son aise, quel que soit le milieu qu’il traverse. C’est donc avec une simplicité naturelle que cet enfant, irresponsable de son cerveau super-naturel, exprimait des choses formidables par leur logique raccourcie, tellement raccourcie que nous n’en pouvions, nous autres, comprendre la forme qu’autant qu’à nos yeux émerveillés, il voulait bien la détendre et la présenter de face, dans sa position normale. »
Gaston Leroux, Le Mystère de la Chambre Jaune, 1907
Bref, ce que j’apprécie chez cet auteur, c’est sa capacité à mélanger les genres et les registres, glissant du policier à l’aventure, souvent sur fond historique, versant parfois dans le fantastique pur, voire un brin malsain, et mêlant de l’humour noir, ou des textes au lyrisme pathétique à des passages narratifs plus morcelés et haletants. Je trouve qu’il a un certain talent pour faire ressentir les émotions, rendre le rythme d’un récit à travers sa manière de le retranscrire, littéralement donner un souffle à ce qu’il raconte, et c’est ce qui fait que j’ai vraiment eu un coup de foudre à la découverte de cet auteur.
Posté par LoneWolf le 18 jan 2012 dans
Adaptations revues et critiquées
Réalisateur :
Guy Ritchie
Casting :
Robert Downey Jr, Jude Law, Mark Strong, Rachel McAdams…
Date de sortie :
3 février 2010
Durée :
2H08
D’après le personnage de Sherlock Holmes, créé par Sir Arthur Conan Doyle
Synopsis :
Aucune énigme ne résiste longtemps à Sherlock Holmes… Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l’intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes : un sens aigu de l’observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts; accessoirement, une droite redoutable…
Mais une menace sans précédent plane aujourd’hui sur Londres — et c’est exactement le genre de challenge dont notre homme a besoin pour ne pas sombrer dans l’ennui et la mélancolie.
Après qu’une série de meurtres rituels a ensanglanté Londres, Holmes et Watson réussissent à intercepter le coupable : Lord Blackwood. A l’approche de son éxécution, ce sinistre adepte de la magie noire annonce qu’il reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances.
La panique s’empare de la ville après l’apparente résurrection de Blackwood. Scotland Yard donne sa langue au chat, et Sherlock Holmes se lance aussitôt avec fougue dans la plus étrange et la plus périlleuse de ses enquêtes…
Avis :
Sherlock Holmes est, avec Dracula, le personnage littéraire le plus exploité au cinéma, et cela depuis la période du muet. Et je ne parle même pas de la télévision…
On retiendra notamment les interprétations de Peter Cushing (Le Chien des Baskerville, 1959) au cinéma, et de Jeremy Brett (la série de 1984 à 95) pour la télévision.
Et voilà Guy Ritchie qui s’y met.
Certains pourront y voir juste un gros film d’action sans originalité, et ils n’auront pas tout à fait tort, moi, j’y vois une version modernisée et dynamisée du mythe littéraire, mais respectueuse de ce même mythe (et en même temps plus proche du personnage créé par Doyle que du gentleman vu par les adaptations).
C’est un peu « Et si Conan Doyle avait créé Sherlock Holmes dans les années 2000 ? »
On reste à l’époque victorienne, mais on rajeunit les personnages, on oublie le côté gentleman qui est la création des œuvres audiovisuelles, on insiste bien sur la pratique du baritsu de Holmes, et on fait un thriller explosif, décomplexé, et qui réadapte bien l’univers de Sherlock Holmes aux attentes du public actuel.
On arrive directement en pleine enquête, puis au moment où Watson s’apprête à se marier, quittant ainsi le 221B Baker Street. Aucune mise en situation, aucune rencontre, rien. Et ce n’est pas un problème, tant les personnages sont connus, comme leur univers.
Et tout y passe, de la mention de Mycroft à celle des drogues consommées par Holmes, qui reste le même cynique asocial qu’on connaît si bien, lié à une seule et unique personne, John Watson.
Lequel Watson justifie son statut de vétéran en s’offrant quelques séquences d’action, lui aussi.
Irene Adler est bien présente (pas présentée non plus, mais qui ignore son lien avec Holmes ?), et nous faisons rapidement connaissance d’un personnage bien connu, prévu pour la suite.
Le scénario fait la part belle aux analyses et aux calculs de Holmes et Watson, parfaitement complémentaires, et à un suspense constant (non pas sur l’identité du criminel, parfaitement identifié dès le départ, ni même sur sa défaite à venir, mais sur comment Holmes va réussir à reprendre ou garder l’avantage), sans oublier un certain humour, parfaitement adapté à la relation chien/chat du duo principal, complémentaire et opposé.
Du pur Sherlock Holmes, donc.
Bref, un très bon film, fun et bien mené, une assez belle adaptation de Sherlock Holmes, juste un peu gâchée par certains moments où Guy Ritchie en fait un peu trop dans l’action.
Mais à part ça, ça vaut le coup de jeter un œil
Posté par Traumer le 17 jan 2012 dans
L'auteur de la semaine
C’est la rentrée ! Enfin, la rentrée de Livraddict, pour moi, car j’ai encore un mois de « vraies » vacances. Oui, haïssez-moi, allez-y. Pour le coup, je suis, encore une fois, pas très productif, et j’ai bêtement eu la flemme de vous harceler pour avoir un article à publier cette semaine. Du coup, vous aurez droit à un article écrit par moi-même ! La chance, hein ?
Ceci dit, je réitère ce que je vous avais déjà dit avant de sombrer dans les joies de la préparation de séminaires du semestre passé. Cette rubrique est faite pour vous et, surtout, par vous. Si vous avez un artiste fétiche ou un blog dont vous ne pouvez pas vous passer (même chose pour une librairie), n’hésitez pas à écrire un article et à me l’envoyer : vous ferez de moi le plus heureux des hommes (sérieusement). Je continuerai cependant à envoyer des messages privés à des membres, aléatoirement, à chaque semaine, afin de recueillir des articles, ne vous en faites pas (je suis sûr que beaucoup trouvent ça excitant, de recevoir un MP quand on ne s’y attend pas, alors je continuerai à vous faire plaisir).
Passons maintenant à l’article, le vrai ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’une auteure que vous connaissez sûrement tous : certains l’adulent, d’autres ne lui trouvent rien de spécial ou de fabuleux, d’autres encore n’ont même pas d’avis sur elle. Quoiqu’il en soit, voici ma présentation de Katherine Pancol.
Madame Pancol est née à Casablanca, un beau (enfin, j’espère) jour d’octobre 1949. Depuis, elle a beaucoup vécu : si l’on en croit son site web, elle a d’abord été journaliste, sans avoir forcément envisagé cette carrière ; puis elle a écrit un roman, comme ça, sans trop y croire. C’est en 1979 qu’est sorti Moi d’abord. La jeune écrivaine continue cependant à collaborer chez divers journaux, tels que Paris Match ou Elle, tout en commençant à voyager : elle s’installe notamment à New York et y suit un cours universitaire de creative writing, où, pour les amoureux du français, d’écriture créative. Depuis, elle avoue ne pas réussir à arrêter d’écrire, puisque « [elle] n’a plus le choix. [Elle] ne sai[t] faire que ça » et aimer ses enfants (bien évidemment).
Katherine Pancol a publié un grand nombre de livres, dont certains sont méconnus, même si la plupart ont été réunis dans une édition récente regroupant ses premiers écrits. À vrai dire, le succès de cette auteure est dû presque exclusivement à sa trilogie « animalesque », si je puis dire. Les Yeux Jaunes des Crocodiles paraît en 2006, chez Albin Michel. Ces crocodiles nous emmènent dans le quotidien de Joséphine, une jeune femme qui mène une vie tranquille jusqu’au départ de son mari. À ce moment-là , la chercheuse en histoire médiévale, spécialiste du XIIe siècle, se retrouve seule et s’occupe de ses deux filles, comme une grande. Ou plutôt, comme elle peut. Le livre gravite également autour de l’entourage de Jo : on y retrouve sa sÅ“ur, sa mère, son beau-père, et toutes leurs histoires, indépendantes les unes des autres, toutes spéciales et touchantes. Le livre a reçu le prix Maison de la Presse lors de sa parution, couronnant un certain succès. Les vies de Jo et de ses proches sont également relatées dans les deux romans suivant les crocodiles, avec tout d’abord La Valse Lente des Tortues, en 2008, puis finalement dans Les Écureuils de Central Park sont Tristes le Lundi, deux ans plus tard.
Ce que j’apprécie particulièrement chez Pancol, c’est son style. Le tout est très léger, mais véhicule parfois de profondes réflexions sur la vie (je pense particulièrement aux toutes premières pages des Yeux Jaunes des Crocodiles, qui m’ont assez touché, ou d’autres passages que je ne saurais citer avec exactitude maintenant). Les sentiments sont mis en avant, comme dans un grand nombre de livres de ce genre (comment le décrire précisément, d’ailleurs?), mais on ne tombe pas dans un sentimentalisme nauséeux. De même, l’histoire, qui peut parfois sembler un peu lente et plate, nous réserve quelques surprises (sans vouloir trop en dire, j’avoue n’être toujours pas revenu de la fin du deuxième tome!), empêchant la lassitude de s’installer.
En deux mots (voire plus, je n’aime pas les limites) : Katherine Pancol est une auteure à ne pas manquer. Entreprendre la lecture de sa trilogie, c’est s’embarquer dans une histoire touchante et émouvante. Vous serez sûrement surpris, mais à la fin, vous connaîtrez par cÅ“ur les personnages, tellement vous vous y serez attaché !
Posté par Maxoo le 15 jan 2012 dans
Les portraits chinois
Bonjour à tous !
Alors.. Ce portrait devait être publié avant Noël… Mais j’me suis mal organisé, je n’ai pas motivé mes troupes, et je n’ai reçu que 6 portraits sur 10..
Mais j’ai essayé de me débrouiller pour en sortir quelque chose ! Il y a donc deux réponses par question..
Je vous laisse découvrir les réponses de nos participants
(Participants : Vous pouvez également mettre vos portraits complets sur vos blogs avec un lien vers ici
)
Si ils étaient :
• un genre littéraire :
Marmotte serait : La fantasy, pour son côté à la fois imaginatif et plutôt exigeant (parce que pour écrire une trilogie ou une saga plus longue, il faut l’être au moins un peu avec soi-même! ^^). Et aussi pour la capacité d’évasion et l’immense liberté que ce genre littéraire laisse aux auteurs.
Bouquinovore : « je serais contemporain, car je vis avec mon temps sans être classique ni trop moderne. »
• un festival littéraire :
duc leto : Je ne suis pas très festival. J’aime pas les gens.Â
Donc cela serait un festival qui n’existe pas encore.
Marmotte serait : Le seul auquel je sois allée, c’est le festival des Étonnants Voyageurs à Saint-Malo, mais c’était très fun, d’autant que j’ai vraiment pu parler aux auteurs que j’appréciais parce qu’il n’y avait pas trop de monde à leur table et que c’était très convivial 
• un magazine :
bouquinovore : je dirais Super Picsou magazine, pour deux choses, la première j’ai toujours adoré Picsou et ses aventures et que malgré mon grand âge (et oui 32 ans bientôt 33) lorsque je rentre en France, je finis toujours par m’acheter le dernier Super Picsou Géant prétextant à la buraliste que c’est pour ma fille (que je n’ai pas) qui adore Picsou.
duc_leto : Un magazine vieux et démodé comme moi, oublié de presque tous. Un magazine qui m’a suivi pendant toute ma jeunesse. Génération 4 aussi dénommé Gen4, le meilleur magazine micro qui n’ait jamais existé.
• Un métier du livre :
Elora : Libraire… ou bibliothécaire… ou encore mieux : lecteur. Bref, à chaque fois qu’un livre « fini » peut me passer entre les mains sans que je sois obligée de chroniquer.
Nicko : L’imprimerie, car finalement, sans lui les livres n’existeraient pas. Et trop souvent oublié 
• Une réplique du bouquin que tu lis en ce moment : (dure comme question..)
gerry29 : « Je me sens différente, murmura t-elle ». Première réplique du roman d’Eric-Emmanuel Schmitt, « La femme au miroir » chez Albin Michel
bouquinovore : « tu perds la tête, tu déménages, tu travailles du chapeau, tu as les méninges en accordéon, tu as une araignée au plafond, tu as le timbre fêlé, tu ondule de la toiture, tu es bon pour le cabanon », c’est du Stephen King dans Shining…
• une page d’un roman :
Nicko : La couverture, car c’est elle qui déterminera si je lirais la quatrième de couverture ou non. Tout premier pas vers l’achat du roman.
Gerry29 : La dernière de Shutter Island de Dennis Lehane que chacun pourra interpréter à sa façon…. Une dernière page qui ouvre l’esprit à l’analyse.
• une saga littéraire
gerry29 : Sans conteste « Harry Potter », je sais, ce n’est pas très original, mais c’est LA saga qui me fait encore vibrer à l’heure actuelle, et c’est grâce à Livraddict et une de ses nombreuses lecture commune que j’ai sauté de le pas et découvert cette série mythique.
Marmotte : La trilogie de Bartiméus de Jonathan Stroud, parce que j’aime le côté cynique et volontairement désagréable du personnage principal (un peu moi dans mes mauvais jours, mais en pire!), associé à l’humour inhérent au style de l’auteur!
• une future sortie littéraire
duc_leto : Je ne suis jamais au courant des livres qui sortent…
Je dirai le prochain Tolkien. …quoi ? j’ai dit une connerie ?
Nicko : Chronique du tueur de roi, deuxième journée (FR), le tome 1 a été la révélation de l’année. Une écriture plaisante, mâture (surtout que c’est un premier roman), fournie et puissante ; l’histoire complexe d’un homme hors du commun qui nous raconte ses aventures.
• un format de livre
Elora : le Poche, celui qu’on emmène partout et qui ne se fait pas remarquer !
Gerry29 : : Grand! J’adore les versions grands format en littérature. Les livres sont beaux, agréable à toucher et agréable à lire grâce à leurs caractères suffisamment grand ainsi qu’aux espacements.
• une maison d’édition
Elora : Actes Sud <3
Nicko : Bragelonne, probablement lié au fait que mon univers préféré est la fantasy.
Un grand merci à tous ceux qui se sont porté au jeu !
Et pour les autres ce n’est pas grave, vous n’aviez pas le temps, et j’m'y suis un peu pris à la dernière minute… My mistake
A bientôt !
maxo0, le redac’ en chef
Posté par Maxoo le 12 jan 2012 dans
Topic du jeudi
Bonjour à tous !
Voici une nouvelle rubrique ! Si vous avez lancé des sondages, ou que vous trouvez qu’un topic est trop délaissé, emmenez-moi un MP avec les raisons du pourquoi du comment ! (maxo0) Et on étudiera les cas et décideront de mettre les topics qui nous semblent de taille pour être mis chaque jeudi en avant !
(Un Topic par Jeudi !)
Aujourd’hui, nous revenons sur un topic ouvert en février dernier par Lelf, le sujet est donc : Protéger les jeunes lecteurs ?
C’est un débat autour de la question, est-ce qu’il faut protéger les jeunes lecteurs de la violence, scènes un peu crues, etc..
Premier post :
Le débat : faut-il préserver les enfants à tout prix ?
Parlons littérature bien sûr, puisque nous sommes entre lecteurs. Doit-on éviter de faire lire un livre où le héros a peur du noir si l’enfant est lui-même peureux ? Doit-on éviter de montrer un enfant une arme à la main même si c’est une oeuvre jeunesse et que c’est justifié dans le contexte ? Doit-on supprimer la violence d’une oeuvre jeunesse de peur de la banaliser ?
Bref : Doit-on avoir des tabous littéraires pour les enfants/adolescents ?
Protéger les enfants c’est indispensable et « normal ». Mais en ne leur permettant pas d’affronter au quotidien les questions qui les préoccupent, ne risquent-ils pas plutôt de ne pas être armés plus tard pour affronter la vie ?
Partagez donc vos réflexions et anecdotes sur le sujet.
Donc, surtout n’hésitez pas à y aller et à partager votre avis sur la question et à relancer le débat !
(en restant poli of course !)
maxo0, redac’ en chef
Posté par LoneWolf le 11 jan 2012 dans
Adaptations revues et critiquées
Réalisateur :
Joel Schumacher
Casting :
George Clooney, Chris O’Donnell, Arnold Schwarzenegger, Uma Thurman, Alicia Silverstone, Michael Gough, Pat Hingle…
Date de sortie :
9 juillet 1997
D’après le personnage de Batman, créé par Bob Kane
Durée :
2H05
Synopsis :
À la suite d’un accident dans son laboratoire, Victor Fries, scientifique de profession, est devenu un être incapable de supporter des températures supérieures à zéro degré. Désireux d’obtenir les fonds nécessaires pour mettre au point un traitement contre le syndrome de MacGregor, une maladie rare contractée par sa femme, Mister Freeze projette de déclencher une vague de froid sur Gotham City. Par ailleurs, il peut compter sur la complicité de sa nouvelle acolyte Poison Ivy, une créature sensuelle et vénéneuse qui tente d’envahir la ville de plantes carnivores. À eux se joint Bane, un super-combattant issu d’une expérience de l’armée. Cependant, Batman et Robin se dressent contre eux. Ils seront aidés dans leur lutte par une dénommée Batgirl.
Avis :
Vous voyez, il y a des évènements, dans une vie, qui peuvent faire de vous un serial killer… Ceci va faire de vous un serial facepalmer, et pourtant vous faire bien rigoler en même temps (sauf peut-être les puristes les plus fans et intégristes, parce que c’est quand même un viol manifeste du matériau de base). Car RIEN ne tient la route, mais TOUT est délicieusement ridicule, atteignant un tel niveau de nawak que PERSONNE ne peut y être indifférent ou en sortir indemne. Sauf peut-être Chuck Norris.
Et attention, ça part fort.
Là où la plupart des nanars partent gentiment, sont assez pathétiques dans leur démarrage, avant de franchir un tournant où on passe dans la 36e dimension et la folie furieuse la plus totale, Batman & Robin entre dans ce palier dès les premières minutes !
Le générique d’intro va vous agresser les yeux, vous les violer sauvagement, et vous hypnotiser pour rester scotché.
C’est tellement magnifique, cette teinte rouge et ces incrustations pourries, avec les 2 symboles de Batman & Robin qui se jettent sauvagement l’un sur l’autre… avant d’admirer nos 2 héros dans des positions assez… classes et avantageuses… avec gros plans sur… les fesses, les entrejambes, et les tétons visibles sur l’armure…
*Ressort la jaquette, pris d’un énorme doute*
Ah bah non, c’est bien Batman & Robin, un film fantastique exploitant un comics, pas une parodie porno gay…
Dans tous les cas, le film est bien à l’image de la jaquette, et je vous laisse le soin d’interpréter avant que j’explose mon stock de blagues vaseuses.
Donc, voilà ce qu’on s’inflige dès les 2 premières minutes de métrage. Je vous avais dit que ça démarrait fort, hein. Et attention, car les 20 premières minutes atteignent un incroyable condensé de visions sous hallucinogènes, bien aidées par la sublime version française qui confine au génie.
Vous voyez la VF originale d’époque de Ken le Survivant ? Je soupçonne les doubleurs d’être allés faire un tour au doublage de ce truc, tellement le plat est fade, mais pourtant réhaussé de temps en temps par quelques épices que sont les vannes foireuses.
Et ça, vous n’allez pas en manquer… Freeze concentre presque toutes ! Il n’est tout bêtement qu’un prétexte à faire tourner les blagues Carambar autour du chaud et du froid, quand Robin et Ivy ne vont pas innover dans d’autres domaines, avec la même verve à faire pâlir Michel Audiard.
Et si c’était tout ce qu’on voyait rien qu’au début…
Ah, la Batmobile… Elle a fait un petit détour chez Xzibit et son Pimp my Ride, ou quoi ??
La Batmobile version 1997…
Manque plus que la sono à rendre encore plus sourd Beethoven et les néons, et on la met sur le parking à Jacky à Trifouillis-les-Oies, elle fera fureur au milieu des beaufs amateurs de tuning bling-bling, là .
Les acteurs, alors là …
Soit ils s’en foutent (George Clooney), soit ils cabotinent et surjouent comme jamais (Schwarzie et Uma). Et tout reste du plus beau ridicule, surtout grâce à ces lumières absolument toujours saturées dans une teinte ou une autre.
Mention à la naissance de Ivy et Bane…
Déjà , l’endroit. C’est sombre, sale, moche, ouvertement secret, Woodrow passe son temps à faire du « Mouhahaha » de grand méchant, mais personne se dit qu’il se passe des trucs bizarres. C’est tout à fait logique…
Quant à Bane, bah, heu… Mouargh ? Je crois que ça le résume bien. Surtout quand il exhibe ses muscles et qu’on le retrouve 10 minutes après dans la même position.
Et n’oublions pas Gotham elle-même.
Elle était sombre, baroque, gothique, sous Burton. Sous Schumi, elle devient… Juste ridicule, avec tous les bâtiments en immenses statues qui font plus éphèbes grecs qu’autre chose…
Non, attends, Jojo, faut arrêter, là . Si tu veux fantasmer, c’est ton problème, on s’en fout que tu sois gay (note perso : il l’a jamais caché, hein), mais on t’a pas demandé de faire un film crypto-gay à la limite du soft, on t’a demandé de faire un Batman.
Pas un spot de pub pour la Gay Pride.
À moins que ce soit une commande des organismes anti-drogue…
Oui, une punchline « Regardez ce que voit un camé au LSD et à l’ecstasy ! ». Franchement, c’est pas mensonger, c’est percutant, ça ferait son effet.
L’équipe a dû imaginer ce truc sous ce cocktail, je vois que ça…
Je ne vais pas m’apesantir sur le reste, gardons un peu de surprise.
Bref, à éviter au premier degré, à voir au 36e.
Posté par admin le 10 jan 2012 dans
L'auteur de la semaine
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, c’est un petit nouveau qui vous écrit ! Je viens grossir les rangs de Livra’News et j’ai décidé, pour ce premier article, de vous parler d’une auteur qui me tient particulièrement à coeur : Pauline Alphen.
Ceux qui me connaissent diront que je ne suis pas très original parce que je ne parle que de cette auteur depuis quelques jours (semaines ? mois ?) mais elle le mérite amplement.
Pauline est née au Brésil, à Rio de Janeiro pour être exact. Son papa étant français et sa maman brésilienne, elle baignait, dès la naissance, dans un merveilleux mélange de langues et de cultures.
C’est aussi cette double nationalité qui va lui permettre d’énormément voyager dès son plus jeune âge et de se construire une histoire.
Quand on lui demande quelle fût l’étincelle qui lui a donné envie d’écrire, elle répond sans hésiter que c’est un professeur de français qui lui a communiqué l’amour de l’écriture par le biais d’ateliers d’écriture.
Une passion dévorante présente, donc, dès le plus jeune âge.
Depuis, Pauline s’est posée … A Toulouse, avec ses enfants et toute sa petite famille !
A l’heure actuelle, elle fait énormément parler d’elle grâce à deux récits.
Le premier étant « Les Eveilleurs » : une saga jeunesse fantastique dont le premier tome a été publié par Hachette Jeunesse en 2009 et le deuxième l’année dernière. Il est difficile de classer ces livres dans l’une ou l’autre « case ». D’ailleurs, Pauline Alphen dit elle même qu’elle ne veut pas voir ses livres « classifiés » et qu’elle trouve se phénomène assez artificiel !
Et, info de premier ordre spécialement pour vous, le troisième tome ne devrait plus trop tarder (je ne vous dit que ça …) !
Mais tout récemment, c’est son petit récit « Gabriel et Gabriel » qui fait entendre le son de sa voix. Publié au Livre de Poche Jeunesse, Gabriel et Gabriel raconte l’histoire d’un jeune garçon français, Gabriel, de mère brésilienne qui va rencontrer, lors d’un séjour dans la famille de sa mère, un jeune brésilien qui, lui aussi, s’appelle Gabriel. Mais en dehors du prénom, tout oppose ces deux enfants qui, pourtant, vont se rapprocher et vivre une belle amitié ! Une très belle histoire pleine d’humilité qui fait assez bien penser à l’histoire de l’auteur elle même.
Je ne sais pas quoi vous rajouter hormis que en dehors de la qualité de ses livres, c’est aussi la gentillesse et le sourire de l’auteur qui touche et transmet à ses lecteurs des moments inoubliables !
Après l’avoir rencontré longuement en mars 2011, je ne suis plus tout à fait le même. Je suis sorti transformé de cette rencontre et toutes les personnes qui ont eu l’occasion de discuter avec elle vous diront la même chose !
Si vous voulez découvrir plus longuement Pauline et ses oeuvres, je vous invite à visiter son blog régulièrement mis à jour et tenu par l’auteur elle même : http://pauline.alphen.over-blog.fr/
Posté par Loulou le 8 jan 2012 dans
Sorties littéraires
Les sorties littéraires de Février 2012
Astuce : Pour aller plus vite dans vos recherches, si vous recherchez par exemple des sorties de la maison d’Edition de Pocket, faites : Ctrl+F, ce qui enclenchera le mode recherche de votre navigateur web, taper « Pocket » dans ce mode de recherche, et normalement vous tomberez directement sur la maison d’édition.
Bonjour à tous,
Ca y est, je reviens ce mois-ci pour vous présenter les sorties litéraires tant attendues (ou pas) du mois de février. Si vous avez des questions sur un livre ou une édition en particulier(un prix, par exemple), n’hésitez pas à m’envoyer un MP(à moi, loulou86) et je me ferais un plaisir de vous répondre.
Les titres où il n’y a pas de dates, c’est que les dates n’ont pas été données sur les sites des éditeurs !
Si jamais vous voyez qu’il manque des titres ou que des parutions ne sont pas notées dans cette liste, n’hésitez pas à aller sur ce topic et le dire !
• Calmann-Lévy
-Discipline, de Paco Ahlgren
-La femme au masque de chair, de Dona Leon
-Le baiser de Glasgow, de Craig Russell
-Le bestiaire de Haendel, de Dona Leon, Alan Curtis et Michel Sowa
-Le maître du Diamant noir, de Jean Siccardi
-Les dossiers d’Interpol, tome 2 : Ned 2012, de Pierre Bellemare
-Les fiancés du Rhin, de Marie-Bernadette Dupuy
-Mourir pour Saragosse, de Michel Peyramaure
-Une vie de pintade à Moscou, de Madeleine Leroyer
• Le livre de Poche
-Purge, de Sofi Oksanen
-Maigret dans les environs de Paris, de Georges Simenon
• Flammarion :
○ 1er février :
-Electrochocs, de Martine de Rabaudy
-Mes petites mères, de Sandrine Roudeix
○ 8 février :
-Une étoile pour le tsar, de Adrienne Sharp
-Correspondance, de Emile Zola
-Mes haines, de Emile Zola
-Les secrets d’Artagnan, de Benoît Abtey
-Lettres à Zora D., de Danielle Michel-Chich
-Latham, de Christine Lapostolle
○ 15 février :
-Je reviendrai avec la pluie, de Takuji Ichikawa
-Le chef est une femme, de Valérie Gans
-Les vacances, de Eric Sautou
_La vie est moi, Auteur non renseigné
○ 22 février :
-L’ordre des écailleux de Stephen Deas
-No man iceland, de Damien Artero
• J’ai lu
○ 1er février :
-Une trop jolie Ecossaise, de Barbara Cartland
-Jpod de Douglas Coupland
-Les voisins d’à côté, de Linwood Barclay
-La folle histoire, de Laurent Seksik
-Justice dans un paysage de rêve, de Malla Nunn
-Caresses diaboliques, de Gaelen Folley
-Untraceable, de Laura Griffin
-L’épreuve de l’ange, de Anne Rice
-Le pouvoir de votre esprit, de Joseph Murphy
-Le vin de la colère divine, de Kenneth Cook
-Mariés par devoir, amants pour toujours, de Johanna Lindsay
-Un héritage compromettant, de Leslie LaFoy
-L’orchidée et l’araignée, de Jennifer Estep
○ 08 février :
-Les dieux ne valent pas mieux, de Marie Phillips
-La mélodie des jours, de Lorrain Fouchet
-Cugel l’astucieux, de Jack Vance
-Rhialto le merveilleux, de Jack Vance
-Sous des cieus étrangers, de Lucius Shepard
-Le syndrome du bocal, de Claude Pinault
-Au pays de Milton Lumky, de Philip Kindred Dick
-La malédiction du livre noir, de Tom Knox
-Coup de coeur, de Nora Roberts
○ 15 février :
-Un dangereux cadavre, de Charlaine Harris
-Romans, de Philip Kindred Dick
-Le maître du Haut-Château, de Philip Kindred Dick
-Fièvres d’ombres, de Karen Marie Moning
-Désir brûlant, de Nicole Jordan
-Derrière les portes closes, de Shanon McKenna
-Qui êtes-vous Alexander ?, de Barbara Cartland
-Le dragon maudit, de Julia London
○ 29 février :
Retour à la montage, de Roger Frison-Roche
-Rebecca Kean, de Cassandra O’Donell
• Milady
○ 17 février :
-Les révélations de Riyria, tome 1 : La conspiration de la couronne, de Michael J. Sullivan
-Codex Aléra, tome 3 : La furie du curseur, de Jim Butcher
-Les royaumes oubliés-La Légende de Drizzt, tome 10 : Une aube nouvelle, de Robert Anthony Salvatore
-La trilogie du vide, tome 1 : Vide qui songe, de Peter F. Hamilton
-Doctor Who : L’horloge nucléaire, de Oli Smith
-Mass effect, tome 1 : Révélation, de Drew Karpyshyn
-Le sang du Rock, tome 1 : Wicked games, de Jeri Smith-ready
-La fille du soleil noir, tome 2 : Anges noirs, de M.L.N. Hanover
-Le monde de la chasseuse de la nuit, tome 2 : L’étreinte des ténèbres, Jeaniene Frost
-Cassandra Palmer, tome 5 : L’emprise de la Lune, Karen Chance
-Queen Betsy, tome 6 : Vampire et flippée, de Mary Janice Davidson
• Pocket
○ 02 février :
-Le pays des grottes sacrées, tome 6(première partie), de Jean M.Auel
-Le pays des grottes sacrées, tome 6(seconde partie) ,de Jean M. Auel
-Mon chèque, de Jean-Claude Carrière
-Les jumelles, de Tessa De Loo
-La prime, de Janet Evanovich
-Chasse de tête, de Marie La Fragette
-Les caractères sexuels secondaires, de Tania De Montaigne
-Tokyo, c’est loi, de Tania De Montaigne
-Le rêve d’Amanda Ruth, de Michelle Richmond
-Grand coeur sauvage, de Jacques Rouzet
-Des amies de toujours, de Jenifer Weiner
-Les impostures climatiques, de Claude Allegre Montvaloni
-Pourquoi les hommes veulent du sexe et les femmes de l’amour, de Barbara Alla Pease Pease
-Les dictionnaires des mots du sexe, de Agnès Pierron
-Le monde des enfants de la terre, de Jean-Phillipe Rigaud
-Dehors il fait beau…Hélas, de Patrick Sébastien
-La situation des esprits, de Jean-Phillipe Domecq Nau
-Albert Nobbs, de Georges Moore
○ 09 février :
-Déluge, de Stéphane Baxter
-Arche, de Stéphane Baxter
-Le régiment Monstrueux, de Terry Pratchett
-La menace fantôme, de Terry Brooks
-Les nuits de Coruscant, de Michael Reaves
-Dark Maul, l’ombre du chasseur, de Michael Reaves
-Apparition des concepts, de Clark K. Dalton Scheer
-La prophétie Charlemagne, de Steve Berry
-Moisson de sang, de Sharon Bolton
-Le chemin des faux serments, de Denis Lepee
-Cérémonie, de Richard Montanari
-Autopsies, de Kathy Reichs
-Intrusion, de Elena Sender
-Vengeances romaines, tome 1, de Gilda Piersanti
○ 16 février :
-Avant de se dire adieu, de Louise Candlish
-Il faut laisser les cactus dans le placar, de Françoise Kerymer
-Les délices d’Alexandrine, de Jean Anglade
-Le miaulemort, de Daniel Cario
-Femmes de dictateur, de Diane Ducret
-Ces souvenirs qui nous gouvernent, de Patrick Estrade
-Les sept portes du changement, de Patrick Estrade
-Méditer c’est se soigner, de Frédéric Rosenfeld
-La méthode Benchetrit, de David Benchetrit-Benchet
-9 mois, vos rendez-vous, de Catherine Gourlas
• Fleuve noir
○ 09 février :
-Le procès Capone, de Jean-Marc Fedida
-Les enfants du pêcheur, tome 1, de Karen Miller
-L’appel des ombres, de Melina Bauer
-Hanna était seule à la maison, de Carin Gherardsen
• Bragelonne
-A armes inégales, de david Weber
-Arlequin, de Laurell K. Hamilton
-Ctulhu, le mythe, de H.P. Lovecraft
-Farlander, tome 2 : Entre chien et loup, de Col Buchannan
-L’emprise de l’ombre, de John Sprunke
• Le seuil
○ 02 février :
-A la trace, de Deon Meyer
-L’homme à la canne grise, de Michel Gazier
-Sheridan Square, de Stéphane Haume
• Albin michel
-Les blessures invisibles, de Nicholas Evans
-Le lanceur de couteaux, de Steve Millhauser
-Une mort absurde, de Laura Wilson
-Le canyon, de Benjamin Percy
-Le secret de Dieu, de David Emton
-Je n’ai pas fini de regarder le monde, de David Thomas
-Petit frère l’orage, de Marieke Aucante
_Nosferas, de Ulrike Schweikert
-Le chant des passeraux, de Olivier Deck
-Connais-toi toi-même, de Lucien Jerphagnon
• Rivière blanche
-2090 : Dégénération future, de Alain Blondelon
-Mémoires d’une aveugle, de Anne Dugüel
-Pirates Cosmopolites, de François-Marie Goron & & Émile Gautier
-Le gamin de la spa 36, de P-J Gauthier
-Brigade temporelle, tome 2, de Legrand & Ripoll
-Strangers II, tome 1, de Lofficier & Macall
-Strangers Universe, tome 1, de Loffiocier, Lainé, Stillborn, Dzialowski, Ratera
• Actu SF
-Comme un automate dément reprogrammé à la mi-temps, de Laurent Queyssi
-Skin trade, de Georges R.R. Martin
• Asgard
-Erèbe, de Anthony Brocard
• L’Atalante
-Champions de Tomañak, tome 1, de David Weber
-Champions de Tomañak, tome 2, de David Weber
-Le train de la réalité et les morts du général, de Roland C. Wagner
• Black Library France
-L’âge des ténèbres, de Anthologie
-Blood angels, l’intégrale, de James Swallow
-Blood forged, de Nathan Long
• Denoël
-Soldat des brumes, tome 1, de Gene Wolf
-Soldat des brumes, tome 2, de Gene Wolf
• Gallimard
-L’esclave, de Carol Berg
-Le glamour, de Christopher Priest
-Tancrède, une unchronie, de Ugo Bellagamba
• Harlequin
-La caresse du loup, de Karen Whiddon
-Le voyageur de l’ombre, de Lindsay McKenna
Posté par Maxoo le 2 jan 2012 dans
Atelier écriture
Bonsoir à tous !
Aujourd’hui, nous relançons Ateliers Pour Tous !
On remet les compteurs à zéros et on vous propose plusieurs thèmes !
Mais d’abord laissez-nous vous présentez la gagnante de l’atelier de Noël !
Petitenounette !
Contraintes :
Mots à introduire : prise, boîtier, évaluation, photo, arbre, classiques, avril, fête
+ 5 titres de livre de ma biblio dans une phrase à part entière
« Mes amis, mes amours », « Sans famille », « Sauve-moi », « Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire », « Sourire en coin »
«… l’odeur des petits fours de Noël embaumait toute la maison, papa venait juste de fixer les guirlandes électriques, mon frère, assis sous l’arbre de Noël, un sourire en coin, secouait des paquets choisis au hasard en essayant de deviner ce que chacun contenait…papa enclencha la prise, illuminant toute la façade de notre maison de vert et rouge, et rivalisant ainsi avec toutes les maisons du quartier…
… J’aurais donné tout pour faire la fête avec eux ce soir, pour déguster les classiques toasts, dindes aux marrons et bûches glacées que maman nous préparait tous les ans avec amour, et pour voir le visage de mon petit frère illuminé quand il ouvrirait ses cadeaux… mais cela était parfaitement impossible, car en avril dernier j’avais tout perdu en une journée, Sam, qui m’avait lâchement quitté pour cette peste de Miranda…et la vie !
Ma vie était un peu compliqué à ce moment-là … ah mes amis, mes amours…mais au moins j’étais en vie ! En quelques instants je me suis retrouvée sans petit ami, et sans vie ! Et voilà que je me retrouve sans famille avec qui fêter Noël, car je ne peux que les regarder de loin, avec envie…
… Mon petit frère, qui, le boîtier en main, zappe, jusqu’à ce qu’il tombe, ravi, sur « Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire », film qu’il adore, et que j’ai vu une bonne centaine de fois avec lui !
… Ma mère qui, après évaluation d’un rapide coup d’œil à la cuisson de ses étoiles à la cannelle, éteints le four… mon père qui, satisfait de l’installation de ses guirlandes entre dans le salon, souriant, jusqu’à ce que son visage s’assombrisse une fois arrivé devant notre photo de famille, au-dessus de la cheminée…mon papa, toi aussi tu me manques, oh mon Dieu sauve-moi de ce cauchemar, je donnerais tout pour un Noël avec eux, un dernier Noël… Et je crois bien qu’à cet instant mon père souhaita la même chose…
Et soudain… tout devint noir, tout se bouscula dans ma tête et puis… j’ouvris les yeux, j’étais allongée dans mon lit… je me levais en vitesse et me cognait le gros orteil dans le pied de ma table de nuit… ouch… mais qu’importe, je me dirigeais vers le calendrier accroché au mur, nous étions en 2010 ! L’année dernière ! Mon vœu s’était donc accompli, j’avais la possibilité de passer un dernier Noël avec eux, Noël dernier !
A cette époque je ne me doutais pas que mon temps était compté, ni que j’allais sortir avec Sam puis qu’il me quitterait et que je perdrais ma vie dans la même journée ! Mais maintenant que je le savais, peut-être qu’il me restait une possibilité de tout changer… Oui, peut-être qu’il restait un dernier espoir… Et j’allais tout faire pour tenter de rattraper mon destin…
Pour les nouveaux thèmes, filez de suite par ici !
Nouvelles et Ateliers Textes au Programme !
Nous ferons un rappel chaque lundi pour ne pas que vous oubliez
Posté par Joyeux-Drille le 1 jan 2012 dans
Divers
Bonsoir !
Il est déjà l’heure d’une nouvelle consultation dans notre cabinet pas tout à fait comme les autres (enfin, j’espère…). Si vous ne nous connaissez pas encore, sachez qu’une fois par mois, nous procédons devant vos yeux ébahis (non, le mot n’est pas trop fort, je vous assure) à la psychanalyse d’une Livraddictienne ou d’un Livraddictien afin de vous aider à mieux les connaître… ou pas. J’ai pris quelques jours de vacances pendant ces fêtes de fin d’année, un pèlerinage sur les traces du vénéré Sigmund, mon seul maître après Dieu (cf Divan n°1)… Quelques instants de recueillement, je vous prie…  Voilà à à à , et maintenant, je suis fin près à reprendre mes consultations. Place aux questions pas toujours innocentes, ni tout à fait mal intentionnées du Docteur Drille… J’ai une patate, moi !!! Hum, pardon, retrouvons notre flegme professoral, qui sied si bien à mon image de praticien sérieux et compétent (non, un peu de sérieux, j’ai dit…).

Alors, en ce premier jour de la nouvelle année, notre patiente s’appelle… Elizabeth Bennet ? Attendez, je relis, pour être sûr, oui, c’est bien ce qui est inscrit sur mon carnet de rendez-vous… Oui, c’est bien ça, Elizabeth Bennet… Eh, bien, voilà qui promet… Et pourquoi pas Miss Moneypenny, tant qu’on y est… Enfin, ne portons pas de jugement hâtif et accueillons comme il se doit cette demoiselle qui doit avoir bien besoin de mes services… Entrez, Melle Bennet, installez-vous, étendez-vous gracieusement sur ce confortable divan et détendez-vous. Ca ne fait pas mal, ici, soyez-en sûre, et préparez-vous à répondre calmement, si, si j’insiste, calmement à quelques questions simples… Par exemple, je vous invite à vous présenter en quelques mots, pour que nous sachions, comment dirais-je ?, à qui nous avons affaire…
EB : Je suis moi. C’est pas terrible et ce n’est d’ailleurs pas du tout ce que j’avais demandé au Bureau des Attributions des Enveloppes Corporelles quand je n’étais encore qu’une âme à naître. Je leur avais dit « grande, blonde, mince et Scandinave », résultat je suis un petit pot à tabac de type méditerranéen, non mais quels crétins ! Dès que je repars là -haut, vous pouvez être certain que je leur colle un procès aux fesses !
JD : Ah ah, du tempérament, j’aime ça… Bon, je ne suis guère avancé à votre sujet, Mademoiselle, il va falloir que vous nous en disiez un peu plus si vous voulez, hum, un soutien, une aide, des réponses aux questions que vous vous posez à votre sujet, n’est-ce pas ? Hum, d’où nous venez-vous, très chère ?
EB : Du Pénibleland, capitale Enquiquineuse City !
JD : Hum… Je vois… Encore un peu tôt pour être affirmatif, mais je vous sens en bonne voie pour me le prouver… *grommelant dans ma barbe, que je n’ai pas* Va pas être facile, celle-là … Qui me l’a envoyée, que je le remercie de ce cadeau merveilleux ? Bon, je regarderai ça plus tard… *se racle élégamment la gorge (si c’est possibleuh !) et reprend d’une voix normale* Je crois que je commence à saisir ce qui cloche, n’est-ce pas ? Dites-moi, ce pseudo me rappelle quelque chose… D’où vient-il, déjà ?
EB : *sur un ton indigné* Ah là là , mais je ne devrais pas avoir à répondre à cette question ! Parce que TOUT LE MONDE devrait connaître et avoir lu Jane Austen, et savoir que mon pseudo est le nom de l’héroïne d’Orgueil & Préjugés !
JD : Moi, vous savez, sorti de l’introduction à la psychanalyse et de Totem et Tabou… Hum, bref, oui, là , maintenant, je vois (j’aurais peut-être dû réviser les études sur l’hystérie…)… Bon, une héroïne de roman, vous dites, et de roman anglais du XIXème, eh bien, du pain sur la planche, quand même… Voyons, d’où vous vient cette passion pour la lecture qui vous habite au point de vous choisir un pseudo d’héroïne de roman ?
EB : Faut croire que je suis tout simplement née avec. J’ai manifesté très tôt une passion pour tout ce qui était imprimé : dès que je voyais un mot ou une phrase, il fallait que quelqu’un me les lise. Toute sortie était donc éprouvante pour les nerfs de mes pauvres parents. Imaginez-vous faire les courses ou effectuer un trajet en voiture avec une gamine qui demande toutes les trente secondes : « Qu’est-ce qu’il y a d’écrit, là ? Et là ? Et là à à à à à à ? » ! Ma mère a fini par craquer quand j’avais quatre ans et a commencé à m’apprendre l’alphabet…à cinq ans, je savais lire (merci Maman !).
JD : Mon Sigmund, mais qu’ai-je fait pour hériter d’un tel cas dès le premier jour de l’année ? A vous donner envie de croire aux prédictions Mayas, tout ça… Hum, oui, du tempérament, c’est évident, ça émane de vous comme une aura, vous allez finir par briller au soleil tant vous irradiez, faites quand même attention… Du coup, j’imagine que, très jeune, vous avez lus des livres en nombre… Avez-vous des genres de prédilection, ma chère Elizabeth ?
EB : Oh là là , si je m’amuse à les lister, on est encore là le mois prochain ! Je vais donc répondre comme Voltaire (oui, carrément, comment que je me la pète graaaaaaave, hein ^^) en disant « Tous les genres sont bons sauf le genre ennuyeux », maxime avec laquelle je suis très beaucoup d’accord !
JD : Voltaire, ben voyons, est-ce que je me réfère à Freud sans arrêt, moi ? Euh, ah ben oui, hum, je n’ai rien dit, continuons… Donc, beaucoup de lectures, dans beaucoup de genres différents… Ca doit vous faire une bibliothèque, comment dirais-je ?, sacrément bien remplie, non ? >A moins que vous ne piochez allègrement dans les rayons des bibliothèques au lieu d’acheter des livres neufs ou d’occasion ?
EB : J’ai longtemps emprunté à la bibli, du temps où j’étais une écolière, une collégienne, une lycéenne puis une étudiante fauchée, mais maintenant plus du tout. Je suis assez possessive avec mes livres, j’aime avoir mes miens à moi ! De plus, vu que je suis une brute qui leur fait subir les pires sévices (du genre casser leur reliure, je sais que vous adorez ça DocteurÂ
), ça vaut mieux !!!
JD : *pris d’une quinte de tout grasse après avoir avalé de travers* On ne casse pas la tranche des livres, on ne casse pas la tranche des livres !!! *reprends douloureusement son souffle et retrouve un sang froid tout relatif* Mmmmoui, à chacun ses manies, vous savez. Mais venant de vous et vu votre, hum, intarissable énergie, je me doute qu’être un livre ou quoi que ce soit d’autres entre vos douces mains ne doit pas être une sinécure… Enfin, passons, si vous le voulez bien, nous y reviendrons dans une de nos séances futures (et il y en aura, croyez-moi, oooooooh, oui…)… Ah, je vois que vous aussi vous appartenez à ce, hum, ce… *une légère nuance de mépris dans la voix* site internet qu’on appelle Livraddict (non mais quel idée, ce nom, je vous jure !), oui, c’est bien cela… Comment avez-vous découvert ce lieu de perdition et pourquoi avoir choisi de le rejoindre avec assiduité ?
EB : Mon mononeurone n’étant pas équipé d’une mémoire foudroyante, je ne sais plus du tout comment j’ai connu le forum ! Quant à pourquoi m’y être inscrite, c’est simple : j’avais déjà été membre de plusieurs forums de lecture avant ça mais au bout d’un moment, ils finissaient par ne plus me convenir. Au départ, Livraddict était donc juste « le prochain forum à tester » et je n’aurais jamais cru que j’y resterais aussi longtemps ! Mais voilà , j’adore le forum, même si c’est parfois l’amour vache entre lui et moiÂ
!
JD: de l’amour vache, tiens, tiens, voilà qui aiguise ma curiosité… Hum, mais ne nous laissons pas distraire par des vaches (hin, hin, hin, hin…), excusez-moi, un de mes patients qui souffre de bleublaguite aiguë (une terrible maladie hélas incurable) a dû me refiler quelques miasmes… Bon, on l’a compris, la lecture et vous, c’est indissociable. Mais puisque vous aimez tant lire et que vous avez choisi un pseudo d’héroïne, avez-vous déjà pensé à écrire vous-même des histoires que d’autres pourraient lire ?
EB : D’une certaine façon, j’écris déjà puisque dans le civil, je suis journaliste pigiste dans la presse écrite ! Et depuis un peu plus de deux ans, j’ai aussi mon blog. Sinon, la réponse est oui, mais c’est toujours très compliqué pour moi d’en parler, donc je n’en dirais pas plusÂ
!
JD : une journaliste, en plus ! Ben voyons ! Manquait plus que ça, tiens… J’t'en refilerais, des cas pareils, moi… Hum… Ma chère Elizabeth, détendez-vous, restez calme, je vous en prie, encore quelques minutes et je vous libère (parce que je ne peux pas faire autrement)… Une ou deux questions supplémentaires, je vous en prie, voilà à à à , c’est bien… Avec une énergie pareille à canaliser, vous devez bien avoir quelques autres passions que la lecture ?
EB : Papoter au téléphone, m’habiller comme Brit-Brit, rêver que Matt Smith débarque dans son Tardis au beau milieu de mon appart, me plaindre et râler après le monde entier !
JD : Oh, mon Sigmund, 2012 s’annonce long, mais loooooong… Mauvais signe, ça, Elisabeth, pas Bennet, Tessier, m’aurait menti à l’insu de mon plein gré en me prédisant une année calme, zen, limite feng-shui (hin, hin, hin, hin…) ? Mieux vaut en rire, sinon, je repars illico en vacances, sur les traces du Maître, en son pays natal… Non, ce serait faire l’Autriche, pas une bonne solution pour un psy aussi en vue que moi, n’est-ce pas ? Allez, Mademoiselle, avant de nous quitter, dites-moi, avez-vous des projets pour cette année qui commence, vers l’infini et au-delà ?
EB : Trouver un moyen de pénétrer à l’intérieur des livres comme Thursday Next, entrer dans Orgueil & Préjugés, en éjecter Elizabeth, prendre sa place et épouser Mr Darcy. Conquérir le monde et établir un régime totalitaire sous lequel tout le monde sera obligé de lire Jane Austen, de manger du Nutella à tous les repas en buvant du Coca Light, de regarder Dr Who et de hihier au moins une fois par heure. Et éventuellement, faire la vaisselle qui s’empile depuis deux jours dans mon évier !!!
JD : que vous finissiez dans un livre, ma chère, je n’en doute pas une seconde (un cas pareil, si je ne publie pas une étude dessus qui fera ma gloire, j’aurais raté l’opportunité d’une carrière, d’une vie !)… Biiiiiien, premier bilan à chaud… Vous me semblez en pleine force physique, pleine de vie, de santé… Mais, canaliser tout ça, c’est autre chose… Et un peu de zénitude au milieu de toute cette forcitude vous ferait du bien, croyez-moi. C’est pourquoi, je vous propose de nous revoir régulièrement tout au long de cette nouvelle année afin de travailler à faire de vous une demoiselle aussi posée qu’un moins bouddhiste… Oui, moi, le Docteur Drille, je me fixe comme objectif d’entreprende tout ce qui est en mon pouvoir de praticien sérieux et compétent pour que vous soit décernée avant la fin du monde… euh, de l’année, une médaille de bonze, hin, hin, hin, hin…
Au revoir, Mademoiselle Bennet, et à très bientôt; oui, c’est bon, lâchez ma main, s’il vous plaît, arrêtez de me secouer comme ça, je ne suis pas un prunier, et non, vous ne pouvez pas m’embrasser sur les deux joues, je suis votre psychanalyste, voyons, un peu de retenue !!!
Je me sens comme si un ouragan avait passé sur moi et tout emporté… Je suis moulu… Bon, un peu de repos avant d’accueillir de nouveaux cli… hum, hin, hin, de nouveaux patients, voulais-je dire, évidemment… Mais, et si c’était vous, ce nouveau patient ? Non, ne tremblez pas, ne pleurez pas, je suis inoffensif (sauf pour les comptes en banque) ! Venez vous allonger sur le divan du Docteur Drille nous raconter qui vous êtes…
Et en attendant, je vous souhaite à tous une très bonne année 2012 !
Enfin, pas trop bonne non plus, sinon, je ne gagne plus ma vie, moi !
Hin, hin, hin, hin, hin, hin…