[Illimité] Challenge Tour du monde littéraire

 
  • Lsky

    Lecteur du dimanche

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    #351 06 Septembre 2020 08:19:23

    Bonjour !

    Je suis la Barmaid aux Lettres (Lsky sur livraddict car à mon inscription je n'avais pas encore le blog :goutte:)
    Je me demande pourquoi je ne me suis pas encore inscrite sur ce superbe challenge !

    Les lectures listées ci-dessous ne représentent pas vraiment mes goûts ni même un choix particulier. Je suis remontée jusqu'au tout premier article de mon blog (il a presque 7 ans), et à partir de là j'ai noté chaque nouveau pays. Donc en fait ce sont les premiers articles avec un auteur de ce pays qui apparaissent dans cette liste. Lors de mes futures lectures, je laisserai une petite impression, mais ici la mise à jour sera plus succinte !

    A partir de maintenant, j'écrirais mon avancée ici avec un commentaire plus détaillé. Et je mentionnerais le challenge sur mon blog lors de mes bilans trimestriels :)

    J'espère que ce challenge me motivera à découvrir toujours plus de pays ! Pour l'instant j'en suis à seulement 36 ! Mais j'ai de la littérature de pays que je n'ai pas encore rencontrés qui arrivent bientôt :)

    @M.Kate, dans ces lectures No Home arrive bientôt sur le blog, il faut que je rédige la critique, je l'ai ADOREEE !

    Allemagne -Johann Wolfgang von Goethe, Souffrances du jeune Werther, livre de poche, 1999, première édition 1774, 220 pages.
    Argentine - Nestor Ponce, Désapparences, Edition les Hauts-Fonds, 2013.
    Arménie - Jean-Chat Tekgyozyan, La ville en fuite, Roman d’une jeunesse effrénée à Erevan, Belleville éditions, 2018, 176 pages.
    Autriche - Stefan Zweig, Lettre d’une inconnue, « La Cosmopolite », editions Stock, 2009, 120 pages.
    Belgique - Eric-Emmanuel Schmitt, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Livre de poche, 2012, 96 pages.
    Brésil - Jorge Amado, Suor, Le Temps des Cerises, 1993, 220 pages.
    Bielorussie - Svetlana Alexievitch, La Fin de l’homme rouge, ou le temps du désenchantement, éditions Babel, 676 pages, 2016.
    Bulgarie - Kapka Kassabova, Lisière, Marchialy, 2020, 486 pages
    Canada - Michaël Tuner, Le poème pornographe, Gallimard, 2005, 512 pages
    Chine - Lao She, Histoire de ma vie, extrait de Gens de Pékin, Gallimard 1982-2001, 115 pages.
    Corée du Nord - Patrick Maurus, Kim Kyoug Sik et Benoit Berthelier, Le rire de 17 personnes, Anthologie de nouvelles contemporaines nord-coréennes, Acte Sud, 2016, 384 pages.
    Corée du Sud - Pak Wan-seo, Trois jours en automne, Ateliers des Cahiers, 2016, 105 pages.
    Croatie - Zoran Feric, Le Piège Walt Disney, éditions de l’Éclisse, 1996 pour l’édition originale, 2019 pour la présente, 192 pages.
    Ecosse - Irvine Welsh, Trainspotting, éditions points, 1993, 343 pages.
    Espagne - Benito Pérez Galdos, Tristana, Flammarion, 1993, 252 pages.
    Etats-Unis - Histoires grotesques et sérieuses - Poe
    France (easy) - Virginie Despente, Apocalypse Bébé, Grasset, 2010, 352 pages.
    Grèce - Les Bacchantes d'Euripide
    Hongrie -István Örkény, Floralies, éditions Cambourakis, 160 pages, 2011.
    Irlande - Samuel Beckett, Le Dépeupleur, Les Editions de Minuit, Paris, 1970, 58 pages.
    Italie - Alberto Moravia, Le Mépris, Flammarion, 1954, 256 pages.
    Japon - Akira Yoshimura, La jeune fille suppliciée sur une étagère, Acte Sud, 2002, 141 pages.
    Maurice - Ananda Devi, Le sari vert, Folio, 2009, 256 pages.
    Mexique - Carlos Fuentes, En bonne compagnie, Folio, 120 pages.
    Nigeria - Ben Okri, contes de la liberté, Christian Bourgeois, 2010, 176 pages.
    Nouvelle-Zélande - Alison Wong, Les Amants papillons, éditions Point, 2011, 348 pages.
    Pologne - W. L. Tochman, Eli, Eli, Les éditions Noir sur Blanc, 2013, 155 pages.
    Portugal - Eça de Queiroz, Les Maia, épisodes de la vie romantique, Chandeigne, 2017, 815 pages.
    Royaume-Uni - Charlotte Brontë, Jane Eyre, je ne me souviens plus de l’édition, édité pour la première fois en 1847, environ 500 pages.
    Russie - Anton Tchekhov, Oncle Vania, Les Trois Soeurs, Flammarion, 2005, 276 pages.
    Slovaquie -Viliam Klimacek, Bratislava 68, été brûlant, Agullo Fiction, 2018, 365 pages.
    Slovénie - Drago Jancar, Ethiopiques et autres nouvelles, Arfuyen, 2012, 133 pages.
    Suisse - Hans Ulrich Obrist, Ways of curating, Pegun, 2015, 192 pages.
    Tadjikistan - Barzou Abdourazzoqov, Huit monologues de femmes, Zulma, Paris, 2018, 71 pages.
    Turquie - Asli Erdogan, Le silence même n'est plus à toi, Acte Sud, 2005, 176 pages.
    Uruguay - Horacio Quiroga, Contes d’amour, de folie et de mort, Métaillé, 2010, 196 pages.

    Dernière modification par Lsky (06 Septembre 2020 08:21:57)

  • M.Kate

    A la découverte des livres

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    #352 06 Septembre 2020 14:43:00

    Lsky a écrit

    @M.Kate, dans ces lectures No Home arrive bientôt sur le blog, il faut que je rédige la critique, je l'ai ADOREEE !


    :heart::heart::heart: Hâte de lire ta critique!

  • Lsky

    Lecteur du dimanche

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    #353 07 Septembre 2020 15:24:58

    37e pays visité

    Liban - Georgia Makhlouf, Les Absents, Editions Rivages, 2014, 302 pages.

    C’est un livre qui se laisse lire extrêmement vite car il est bien rythmé par des chapitres très courts. C’est important à dire car les pages se tournent d’elles-mêmes, sans y penser.
    En effet, chaque chapitre est dédié à une personne, chaque chapitre est nommé en fonction de la personne, du souvenir, ici invoqué. J’ai particulièrement aimé cette idée car j’ai toujours pensé qu’une autobiographie s’écrivait mieux et parlait mieux de soi lorsqu’on parlait des autres. Ce qu’on dit des autres et comment on le dit, les souvenirs qu’on conserve, sont bien plus parlants que les racontars qu’on peut faire sur les aventures qui n’appartiennent qu’à nous ou sur nos idées personnelles.
    Ainsi, chacun des courts chapitres présente une personne qu’elle a aimait – ou non – mais qui a eu un impact non négligeable dans sa vie. Famille, amis d’enfances, amoureux, psy, inconnus de passage… L’autrice dresse le portrait de la personne, incisif, sincère, émouvant, en quelques mots, quelques lignes, et retrace les histoires et aventures vécues au côté de cette personne en quelques pages. C’est du talent et du génie à la fois, avec une grande qualité d’écriture et de sentiments bien retranscrits.
    C’est une belle fresque, finalement, qui est ici proposée, et qui, si rapidement et si simplement, plante le décor et permet de comprendre la guerre au Liban, en quelques mots, quelques expressions, de saisir cette réalité qui nous parait aujourd’hui un peu lointaine. J’arrivais à comprendre quoi était où, quels enjeux pour quelles confessions, quels affrontements dans quels lieux mieux que je ne l’avais fait jusqu’alors. Cela est dû à l’écriture « droit au but » et à l’économie de mots dont l’autrice fait preuve. Une économie, peut-être, mais sans doute un grand maniement, une grande recherche du mot juste. Celui qui sonnera réellement bien.
    Cela témoigne, là encore, d’une grande sensibilité et d’une belle maîtrise de l’écriture, pour savoir faire la part des choses tout en proposant un mélange, un vrai bouillon de culture, qui, finalement, illustre une part de l’histoire portée part les émigrés libanais à Paris.

    Dernière modification par Lsky (08 Septembre 2020 11:50:22)

  • hiekashi

    Cajoleur de couvertures

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    #354 15 Septembre 2020 21:27:14

    Bonsoir !

    Je viens valider donc mon 21ème pays avec La forme de l'eau de Guillermo Del Toro et Daniel Kraus où l'un des deux est mexicain. J'avais principalement entendu parler du film mais je me suis finalement rabattue sur le roman. Et bah, j'étais loin d'imaginer que cette histoire me toucherait autant. Je suis loin d'être une amatrice de romance mais je dois avouer que j'ai eu le cœur serré à la fin de ma lecture. La grande force de ce roman, ce sont les personnages. Qu'ils soient principaux ou secondaires, ils ont tous une histoire intéressante et on réalise alors qu'ils semblent plus liés que prévu. Chacun est touchant à sa façon, même Strickland qui est pourtant la pire des ordures mais j'ai envie de dire : qui ressortirait indemne d'années passées sur les champs de bataille ? A travers eux, l'auteur évoque aussi des sujets d'actualité tels que l'homophobie avec Giles ou encore le racisme avec Zelda. Sans oublier que la sensibilité dont fait preuve Élisa la rend très attachante. Bien que différents, ils partagent tous un courage incroyable pour réaliser ce dont ils ont réellement envie, peu importe leur âge. Bien plus qu'une simple romance, l'auteur met aussi en avant le comportement humain, qui est bien souvent égoïste. Cette volonté que l'on a de toujours tout posséder, tout savoir, même si cela doit passer par la mise à mort d'un être humain totalement inoffensif, qui n'a rien demandé à personne. Et c'est encore pire quand cela se fait uniquement pour que son adversaire ne puisse pas le devancer sur le terrain de l'avancée scientifique. La relation entre Élisa et l'homme hybride est d'autant plus touchante qu'on la voit se former petit à petit. Alors qu'il était méfiant, une certaine confiance commence à se mettre en place. Elle qui n'a jamais réussi à trouver sa place dans la société, elle semble enfin avoir trouver un but à sa vie à travers cet étrange homme-poisson. Contrairement aux autres commentaires que j'ai pu voir, le style d'écriture ne m'a absolument pas dérangé. C'est vrai que parfois, on avait beaucoup de texte pour une information très simple mais je trouvais que les tournures de phrases et le choix des mots donnait un côté onirique, voire même poétique à cette histoire d'amour qui l'était déjà. Je regrette que la fin soit aussi rapide mais cela reste quand même une très bonne lecture, à ma grande surprise.



    Spoiler (Cliquez pour afficher)

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  • Lsky

    Lecteur du dimanche

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    #355 16 Septembre 2020 08:39:02

    @hiekashi c'est intéressant, je ne savais pas qu'il y avait un roman ! Merci pour la découverte, moi qui n'ai pas eu envie de voir le film, je serai peut-être plus sensible à le lecture.
  • M.Kate

    A la découverte des livres

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    #356 30 Septembre 2020 21:42:45

    Nouvelle escale, la Suisse! Pourtant pas si éloignée géographiquement...
    J'ai donc lu La soustraction des possibles de Joseph Incardona. Un roman qui surprend par sa narration en premier lieu, et j'ai beaucoup apprécié ce narrateur dont on ne sait pas grand chose et qui lui sait ce qu'il va se passer, mais sans en rajouter. Sur le fond, les thèmes abordés sont multiples et tous traitent de ce que l'être humain fait de meilleur (ironie) quand il est question d'argent. Ou plutôt d'Argent. Les propos tenus ont un parti pris évident, l'auteur dénonce une multitude de faits tous liés au système financier mondial. On suit cette histoire d'amour en filigrane entre deux personnages que l'on va aimer au fil des pages, sans jamais verser dans le roman à l'eau de rose, ce n'est pas du tout le sujet. Et cette chute, j'ai encore du mal à m'en remettre...


    Pays visités pour le challenge: 10
    Pays totaux: 45 (un de plus que prévu, Livraddict compte séparément les pays du Royaume Uni mais ils sont ensemble sur la carte donc je n'ai pas trouvé mon pays supplémentaire)
  • M.Kate

    A la découverte des livres

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    #357 18 Octobre 2020 20:36:17

    Je rajoute encore un pays: Israël, avec Une deux trois de Dror Mishani.
    La trame était intéressante, trois histoires de femmes dont le seul dénominateur commun est le même homme. Je suis restée sur ma faim. J'ai trouvé que les personnages manquaient de profondeur, leur psychologie trop peu développée. Malgré tout, le twist de fin relève un peu le niveau.

    Pays visités pour le challenge: 11
    Pays totaux: 46
  • Lsky

    Lecteur du dimanche

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    #358 17 Novembre 2020 10:11:05

    Bonjour tout le monde !

    J'arrive avec une mise à jour assez conséquent :D

    Iran - Parisa Reza, Les jardins de la consolation, Gallimard, 215, 320 pages.
    Très beau texte d’une Iranienne immigrée en France, qui porte un regard poétique sur l’évolution de son pays .
    Ce roman se dévore, tant de pages qu’on voit à peine passer, dues en partie à une langue belle et percutante mais surtout grâce aux chapitres très courts. Courts et donc très rythmés.
    Le livre entier est empreint de ce rythme, de cette volonté d’aller droit au but, de ne pas s’encombrer, de trouver la beauté dans la simplicité. Cela est très réussi dans la maîtrise de l’écriture, mais cette poétique est également aussi très présente dans le fond même de l’ouvrage.
    Ce que le livre nous fait découvrir, c’est l’évolution d’un pays. Sous nos yeux, s’émancipent des femmes et des hommes, à la recherche de la réussite, celle en adéquation avec leurs convictions et avec le monde qui change. On suit les bouleversements d’un pays illustrés en deux générations. C’est vraiment un beau roman qui ne caricature jamais et remet les choses dans leur contexte de manière sobre, et comme je le disais, droit au but mais sans jamais oublié la sensibilité des personnages. On commence par suivre un très jeune couple, lancé dans un nomadisme temporaire, premier déracinement, le temps d’amasser l’argent, le temps de trouver ses marques. Puis c’est leur fils qu’on suit, avec sa furieuse envie de faire partie de l’histoire, de vivre la politique.

    République du Congo - Henri Lopes, Tribaliques, Coéditions Clé & Nena, 2013 pour l’édition numérique, 109 pages.
    Recueil de courtes nouvelles intéressantes dans lesquelles se mêlent des réflexions sur le communisme, le féminisme et le colonialisme.
    Entre coutumes ancrées et arrangement avec le colonialisme déjà bien installé, c’est une merveilleuse fresque – pourtant glaçante dans ces nouvelles caniculaires – que nous livre Henri Lopes qui devint ministre quelques années après avoir reçu le prix qui m’a incité à lire cet ouvrage.

    Sénégal - Mariama Bâ, Une si longue lettre, Le serpent à plumes, 2001, 164 pages.
    Ce livre est donc un ouvrage sur l’évolution du statut de la femme sénégalaise. Le statut de la femme, en effet, représente beaucoup la société. Quand on regarde ce qu’il advient des femmes, la place qu’on leur accorde, la manière dont on la leur accorde, on regarde un peuple. Le statut de la femme raconte beaucoup d’une société quelle qu’elle soit car toutes les femmes de ce monde devraient être les légales des hommes. Et justement, le fait que ce soit souvent un cheminement si ardu pour arriver à cette égalité montre bien qu’il y a un des maux dans les sociétés, cela met le doigts sur de nombreux symptômes. Et c’est pour ça que ce livre a été primée : l’autrice, en faisant parler une femme nous montre sa société.

    Inde -Joydeep Roy-Bhattacharya, Une Antigone à Kandahar, Gallimard, 2012, 248 pages.
    Déjà, la biographie de l’auteur donne le vertige. Réel génie, cet homme d’origine indienne qui a été dans de grandes universités américaines pour, entre autres, étudier la géopolitique, utilise tout cela dans son fabuleux roman. Il utilise tout son bagage universitaire pour faire vivre le livre au travers de sa connaissance des guerres, de leurs déroulements sur le terrain, de ses connaissances anthropologiques et aussi littéraires. Tout ce mêle dans ce roman incroyable.
    L’œuvre s’ouvre alors qu’Antigone, dont la famille a été massacrée (et ses jambes avec) par une bombe américaine, vient demander le corps de son frère pour pouvoir l’enterrer selon les rites afghans. Elle patiente des jours sous le cagnard devant le fort américain. À travers ses yeux on voit les soldats s’agiter et on assiste, impuissants, à l’incompréhension entre les peuples. Pourtant tous sont humains, sont déracinés, leurs familles à des milliards de kilomètres et/où détruites. Mais ils ne se comprennent pas, les rites et les coutumes semblent hermétiques.

    Ghana - Yaa Gyasi, No Home, Le Livre de Poche, 2018, 480 pages.
    J’ai, en effet, était surprise par la manière dont se présente et se déroule le roman. Nous avons bien là une fresque familiale sur une dizaine de générations mais chaque chapitre présente un descendant. C’est à dire que deux sœurs sont séparées : le chapitre un est la voix de l’une, le chapitre deux est la voix de l’autre. Le chapitre trois est la voix de la descendance de la première, le chapitre quatre celle de la seconde… Ainsi de suite, et cela du XVIIIème siècle jusqu’à nos jours.
    J’ai dévoré ce très beau roman, bien écrit, rythmé par de courts chapitres, on a le temps pourtant de s’attacher aux personnages et de palpiter à leurs côtés. C’est réellement très beau et on frémit dans les tristes aventures qui empêchent ces hommes et ces femmes noir.e.s de s’épanouir

    Voici une totalité de 42 pays visités ! :) C'était, globalement, de très belles lectures, je vous les recommande chaudement ! Je crois que mon plus gros coup de cœur va à Antigone, mais ce n'est pas certain !

    Dernière modification par Lsky (17 Novembre 2020 10:11:27)

  • My Little World

    Lecteur du dimanche

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    #359 24 Novembre 2020 09:29:42

    Coucou,

    Si c'est toujours possible, je souhaite m'inscrire à ce challenge :)
    Moi qui recherchais ce type de challenge pour découvrir des auteurs d'autres pays, celui répond à mes attentes et en plus illimité :-)

    J'ai fais un petit billet de présentation sur mon blog

    Bonne journée !
  • domi_troizarsouilles

    Petit joueur sur les mots

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    #360 27 Novembre 2020 10:40:46

    Bonjour,
    J'avais laissé un mot il y a un ou deux jours pour demander si on peut encore s'inscrire... et j'avais fait la liste des titres que j'ai déjà lus, des 10 pays déjà visités... mais je ne trouve plus mon post?! Aurais-je tout simplement oublié de le publier??
    J'aimerais pourtant bien participer...
    Merci!