L'unique et sa propriété

de Max Stirner (1844)

Synopsis

Moyenne

16.5

2 votes

BON

Pour Max Stirner, l'Homme, qui est Unique, ne peut être la propriété de qui, ou de quoi, que ce soit, donc ne peut être la propriété de l'État, y compris de l'État démocratique. Pour lui le libéralisme politique conduit à l'esclavage du « Moi » et le libéralisme social, à la nationalisation des propriétés, c'est-à-dire au vol de ce qui appartient au « Moi ».

Par ce « Moi unique », Stirner entend se hisser au-delà de toute détermination sociale, prolétaire ou bourgeoise. Il ne propose pas de transformer le monde conformément à un idéal, mais d'agir avec lui selon son propre intérêt : à l'idéalisme doit succéder l'égoïsme. Comment devenir ce « Moi égoïste » ? En évacuant tout ce qui ne m'appartient pas en propre, qui m'est extérieur, autant dire le « sacré » : Dieu, État, Église, religion, autorité, morale, liberté, vérité, justice, humanité. Et les « sentiments donnés » tel que la conscience, la famille, le mariage, l'abnégation, le dévouement, la loi, le droit divin, la piété, l'honneur, le patriotisme, etc.

Titre original : Der Einzige und sein Eigentum (1844)

2 éditions pour ce livre

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2018 Editions de La Table ronde (La petite vermillon)

Française Langue française | Traduit par Henri Lasvignes | 448 pages | ISBN : 9782710387114

1978 Editions Stock

Française Langue française | 456 pages

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1 commentaire

  • Dysto Le 13 Avril 2019 à 01:21
    Je n'ai jamais trouvé un livre avec des idées qui me correspondent autant, je suis bien content d'avoir lu ce bouquin et cet auteur. Le livre en lui-même a parfois quelques répétitions et on peut être en désaccord avec certaines choses mais dans l'ensemble les formules de Stirner tapent comme il faut et au bon endroit. J'adhère totalement.

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