Les campagnes hallucinées, Les villes tentaculaires

de Emile Verhaeren (1895)

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FAIBLE

«L'œuvre de Verhaeren – et c'est là un des traits qui la distingue – porte témoignage de son temps. À cet égard, les Campagnes comme les Villes reflètent un des grands moments de l'ère industrielle et prolétarienne du XIXe siècle. L'émigration vers les concentrations urbaines est un phénomène trop connu pour qu'on l'appuie ici de références historiques précises. Engagé par ses idées dans le mouvement d'émancipation sociale, le poète ne pouvait se borner à en transcrire l'idéologie. Le risque n'en subsistait pas moins de sombrer dans le prosaïsme. Ce danger, il faut le reconnaître, n'a été évité que de justesse. Sans doute, Les Villes tentaculaires n'affichent pas encore le prosélytisme humanitaire qui pèsera sur Les Forces tumultueuses et La Multiple Splendeur après que leur auteur aura découvert le chemin qui le conduit à la célébration du travail, de l'effort dans la joie, de la solidarité universelle. Cet idéal se trouvait déjà en puissance dans le poème L'âme de la ville où la ville se projette dans un avenir messianique. Ainsi naît un culte, celui du cerveau et de la science, illustré à la fin des Villes tentaculaires par des pièces telles que La recherche et Les idées.»

1 édition pour ce livre

1982 Editions Gallimard (Poésie)

Française Langue française | 192 pages | Sortie : 2 Novembre 1982 | ISBN : 9782070322275

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