Alison : Assez croustillant en effet, certains passages sont un peu longs, mais il y a des portraits plutôt marrants !
J'ai fini mon Kawakami, une vraie belle surprise ! :)
Bonnes lectures !
Jooh : Comme je le disais, quel plaisir de te voir !
Tout va bien pour moi, les études aussi, même si cette fin d'année commence à se traîner en longueur, vivement la fin !
84, Charing Cross Road était vraiment super, je pense que tout lecteur un peu assidu devrait aimer ce bouquin... Le libraire est assez adorable je trouve, il est tout choupi ! ^^
Hem hem, en fait, les autres livres que tu cites ont été lus il y a longtemps, plus d'un an, je les ai rajoutés sur mon profil mais la lecture date un peu ! :sifflote: Tous les livres entre
Meurtres au manoir et
L'Elégance du hérisson sont des lectures un peu anciennes. M'enfin c'est vrai que je me suis fait la réflexion en les ajoutant que ça prêtait à confusion ! :lol:
Il n'empêche que les
Mémoires de Beauvoir, je les avais dévorés, il faudrait que je lise la suite un de ces jours... Pour
La Confusion des sentiments, même si c'est Zweig et que c'est un peu mon chouchou, j'avais été un peu déçue, mes préférés restent
24heures de la vie d'une femme et
Lettre d'une inconnue. Ainsi que la bio de
Marie Stuart, passionnante et poignante, j'avais été complètement embarquée.
Du coup, comme tu le devines,
Le Maître et Marguerite a été lu il y a un moment ! Je suis ravie qu'il te plaise, je l'avais bien aimé, même si les passages sur Jésus m'avaient paru un peu longs, sur la fin je les lisais un peu en diagonale j'avoue.
L'édition folio est vraiment jolie, c'est sûr ! J'en suis à un peu moins de 200 pages, je le lis quand je reviens chez moi, donc j'avance doucement. Je pense que je n'aurai pas trop l'occasion de le reprendre avant les vacances...
Des bisous, profite-bien de ton début de vacances ! :)
Du côté de mes lectures : J'ai fini en fin de semaine
Le temps qui va, le temps qui vient, de Kawakami Hiromi. Je me rends compte que j'avais oublié de vous fournir un résumé, le voilà !
<image>" C'est non pas une coupe de saké mais un poisson à la main que l'on pénètre dans ce petit quartier commerçant de Tôkyô. Car c'est surtout dans la boutique du poissonnier amateur de Cocteau que se rencontre la chaleureuse communauté de gens qui l'habitent. Chacun à son tour prend la parole dans une manière de fugue à la composition surprenante, à la fois très structurée et d'apparence aussi aléatoire que le hasard qui enchevêtre ces vies les unes aux autres. Il est question de solitude et de rencontres, de passions secrètes, de joies modestes mais délectables, et l'écriture ne se fait jamais plus légère que lorsqu'il s'agit d'évoquer les choses graves. "
J'ai adoré cette lecture, je l'ai de beaucoup préféré aux
Années douces du même auteur. L'écriture est très belle, et les petites histoires de chacun m'ont passionnée.
La construction est très intelligente : c'est une succession de nouvelles, liées, c'est vrai, par le poissonnier, mais pas seulement. Le protagoniste principale de chaque nouvelle était un personnage (très) secondaire de la nouvelle précédente, ou lié à ce personnage très secondaire, ça dépend. Du coup pendant la lecture je me demandais sans cesse qui j'allais être amenée à mieux découvrir dans le chapitre suivant !
Mon seul petit bémol est la fin, le dernier point de vue ne m'a pas emballée... Mais ce n'est pas grand-chose, j'ai vraiment passé un merveilleux moment. Ca me donne envie de repartir dans la littérature japonaise !
J'ai commencé ce week-end
Notre-Dame du Nil, de Scholastique Mukasonga.
" Au Rwanda, un lycée de jeunes filles perché sur la crête Congo-Nil, à 2 500 mètres d'altitude, près des sources du grand fleuve égyptien. Les familles espèrent que dans ce havre religieusement baptisé Notre-Dame du Nil, isolé, d'accès difficile, loin des tentations de la capitale, leurs filles parviendront vierges au mariage négocié pour elles dans l'intérêt du lignage. Les transgressions menacent au cœur de cette puissante et belle nature où par ailleurs un rigoureux quota 'ethnique' limite à 10 % le nombre des élèves tutsi.
Le huis clos où doivent vivre ces lycéennes bientôt encerclées par les nervis du pouvoir hutu, les amitiés, les désirs et les haines qui traversent ces vies en fleur, les luttes politiques, les complots, les incitations aux meurtres raciaux, les persécutions sournoises puis ouvertes, les rêves et les désillusions, les espoirs de survie, c'est, dans ce microcosme existentiel, un prélude exemplaire au génocide rwandais, fascinant de vérité, d'une écriture directe et sans faille. "
Je n'en suis qu'au début mais ça me plaît, le sujet m'intéresse, et le découvrir "de loin" par ces jeunes filles tout particulièrement, ça donne malgré tout un peu de légèreté plutôt appréciable au vu de ce qui s'est passé... Je ne suis pas sûre d'avoir le temps de l'avancer beaucoup dans les prochaines semaines, mais bon !
Bonne semaine à tous et bonne lecture ! :)