Du roman considéré comme un des beaux-arts

Synopsis

Moyenne

12.0

1 vote

FAIBLE

Dans le Nouveau roman, qu'il rédige à la fin de sa vie, en 1914, Henry James assigne à la critique un rôle bien précis : "L'effet, sinon le premier office de la critique est de rendre notre assimilation et notre plaisir des choses qui nourrissent l'esprit aussi conscients que possible, car cette conscience accélère l'exigence de l'esprit qui, à son tour, ne cesse d'errer toujours plus loin en quête de substance... C'est l'éducation même de notre vie imaginaire... Alors que nous cessons d'être uniquement instinctifs et à la merci du hasard, car nous sentons que nous pouvons prendre en main notre satisfaction et notre pouvoir, nous protégeant de la mort ; et la critique entre par la porte ouverte par cette perception, si nous lui en donnons le temps, comme un flux, le grand flux de la conscience..."
Ce volume contient les principaux écrits d'Henry James sur la littérature française et italienne du XIXe siècle : de Balzac à Flaubert, d'Emile Zola à Guy de Maupassant en passant par Gabriele d'Annunzio, il a entrepris la plus formidable tentative d'analyse de l'art romanesque.

Préface de Gérard-Georges Lemaire

1 édition pour ce livre

1987 Editions Christian Bourgois (Les derniers mots)

Française Langue française | Traduit par Chantal de Biasi | 255 pages | ISBN : 2267005034

Aucune chronique pour ce livre

En vous inscrivant à Livraddict, vous pourrez partager vos chroniques de blog dans cette zone ! M'inscrire !

0 commentaire

En vous inscrivant à Livraddict, vous pourrez commenter ce livre. M'inscrire !